La terrasse

# 13/04/2008 à 17:20 professeur

Nos immeubles avaient tous un toit-terrasse comme l'ensemble des habitations Algéroises. C'était un domaine particulier dévolu surtout aux femmes qui, lors du lavage et de l'étendage du linge, en profitaient pour échanger des nouvelles ,se faire des confidences(internet n'existait pas) et...tailler-en passant -un costume au voisin ou à la voisine. La tachtche, quoi!C'est que nos mères au foyer ne connaissaient pas encore la machine à laver et qu'elle gérait leur temps autrement.
Dans notre bâtiment il y avait deux terrasses à l'accès réglementé. A tour de rôle,toutes les trois semaines et la veille au soir, nous allions récupérer à la conciergerie ,pour deux jours, le trousseau de clés ouvrant la porte et la buanderie de la terrasse réservée pour la lessive. Celle du savonnage était plus souvent accessible.
Dans les deux cas, nous emboîtions le pas pour monter la corbeille de linge sale cinq étages plus haut, sans ascenseur cela va de soi.Le jour de la grande lessive était d'un plus grand intérêt pour nous, car nous avions le droit de préparer le feu de bois dans le fourneau sur lequel reposait la grosse lessiveuse en fonte. La lessive était généralement à base de carbonate de soude. Toutefois Michelle nous a rappelé que sa grand-mère et sa mère lavaient le linge avec des cendres de bois. Notre mère utilisait pour sa part une autre lessive naturelle: le sapindus. Le baril de lessive nous était encore inconnu et ces noix de lavage- fruits de 'l'arbre à savon"- secrètent une substance gluante à forte teneur de saponine. A ce savon écologique, il convenait d'ajouter dans l'eau un sachet de bleu(indigo, je crois) pour faire blanchir le linge. Le feu allumé, il ne restait plus qu'à Zohra de surveiller l'ébulition de l'eau qui montait dans la colonne creuse surmontée d'un champigon, avant de s'étaler en nappe sur toute la surface du linge déposé dans la lessiveuse recouverte de son couvercle.Nous ne revenions qu'au moment de l'étendage et nous en profitions pour admirer le paysage vu d'en haut.
La terrasse était aussi un lieu de convivialité. Nombreux sont ceux qui ont profité de cet espace pour faire la fête à l'occasion d'un baptème, d'une communion, de fiançailles ou d'un mariage. D'auscuns ne manqueront pas de nous en parler. A+

# 14/04/2008 à 18:47 professeur

...D'aucuns...

# 18/04/2008 à 12:10 professeur

Jean-Claude nous rappelle que l'azurant optique utilisé pour faire blanchir le linge se présentait sous la forme d'un petit cylindre enveloppé dans un sachet de tissu du genre tulle, commercialisé sous l'appellation "bleu Guimet"(aucun lien avec le vendeur de loterie du même nom, cornettiste célébré précédemment par Juliette et Antoine le
pêcheur qui nous racontera peut-être ses aventures sur la terrasse).A+

# 19/04/2008 à 19:10 michelle

Les jours de lessive étaient pour nous les enfants trés appréciés, car nous pouvions aller jouer sur la terrasse et admirer le paysage, notre terrasse donnait sur le Stade Municipal, on pouvait y voir les manifestations sportives, foot ou syclisme. Quelquefois il fallait aussi aider à laver les chaussettes et nettoyer les fils d'étendage.
En entrant dans la buanderie où notre mère faisait bouillir son linge, une chaleur humide nous saisissait. Il y avait deux bacs en pierre ou l'on posait nos planches crantées, il fallait frotter et frotter, surtout quand il s'agissait des bleus de travail de papa, avec une brosse à chiendent et comme dit professeur, notre mère utilisait Sapindus et autre gros morceaux de savon de Marseille, elle y mettait aussi des cristaux de soude. Notre mémée participait largement à cette tâche, c'était des journées non-stop pour elle, je me souviens qu'on lui apportait son repas de midi, il ne fallait pas perdre de temps. Il arrivait aussi qu'on utilise la terrasse pour refaire les matelas, la laine était lavée, séchée au soleil, cardée et remise dans les toîles à rayures grises fraîchement lavées. Manman utilisait des grosses aiguilles à matelas pour les bourrelets des contours et le capitonnage.(elle ne reculait devant rien) Quelquefois elle se faisait aider par Marcel, gendre de Mme Garrido (expert en la matière)Lorsque tout était terminé, tout était nettoyé au grésil.
Le lunch du mariage de ma soeur ainée a été organisé sur cette terrasse, les voisins étaient conviés, c'était une belle fête, il y a 60 ans déjà.voilà quelques souvenirs A bientôt

# 19/04/2008 à 19:49 professeur

Bonjour Michelle,
Quelle mémoire!Pour la lessive nos mères utilsaient aussi les cristaux de soude que Mansour nous vendait en vrac dans l'épais papier gris d'emballage.
Le bleu Guimet portait le nom de l'inventeur de l'outremer artificiel. Cet industriel,archéologue et musicien, obtint chimiquement cette couleur intense imitant l'outremer naturel qui était préparé autrefois par la calcination du lapis-lazuli. Dans l'Egypte ancienne, cette pierre d'un bleu azur magnifique ornait les bijoux.
La restauration des matelas se déroulait effectivement sur la terrasse. Nous faisions appel à un cardeur chez le matelassier de la rue Polignac. Mes amitiés à toi et aux yiens.

# 19/04/2008 à 19:51 professeur

...aux tiens...bien sûr!

# 27/04/2008 à 19:24 norbert

le Théatre Pieds noirs de Narbonne avait dans son repertoire un sketch sur les terrasses,c'était une merveille de vérité,avec le gardien comme arbitre

# 30/04/2008 à 11:02 juliette

Que de souvenirs remontent à la surface! c'est vrai pour les mariages nous les trois filles et aussi un de mes frères avons fait "une bien petite fête" sur la terrasse. Et alors en 1958 avec mon mari nous avons préparé le matelas de notre première fille . Je peux vous garantir la rigolade que cela a été. Nous n'étions pas des pro mais avons tenu à le faire nous mêmes. D'après vos récits je pense que les terrasses de la régie et celles des HBM étaient les mêmes. Bonne journée et une année de bonheur avec un beau brin de muguet!!

# 01/05/2008 à 21:32 pathenay jean-pierre

pour nous, la terrasse était pretexte a des glissades magnifiques;aprés la lessive,nous bouchions les écoulements et nous faisions s'écouler l'eau dans une partie de la terrasse ainsi transformée en une pataugeoire dans laquelle nous nous ébattions avec délice les jours de fortes chaleurs.

# 07/05/2008 à 19:58 professeur

Aoufe (1).
Nos amis du Bât.A et ceux du Bât.C nous commentaient à tour de rôle ou ensemble les manifestations sportives auxquelles ils avaient pu assister depuis les terrasses de leurs immeubles. Avec mon frère aîné, nous avions de quoi alimenter la conversation avec des éléments plus précis.
En effet, nous étions des spectateurs assidus et privilégiés de ces évènements. Tous ceux qui ont fréquenté l'école du Stade Municipal connaissaient bien de l'intérieur leur établissement. Toutefois, très peu d'entre eux avaient accès aux logements de fonction des instituteurs.
Outre les liens amicaux que nos familles avaient par ailleurs, Jean-Maurice, le plus jeune des trois garçons Dorelon, était copain de classe de Jean-claude. Aussi, nous invitait-il régulièrement à prendre place sur la terrasse de l'école pour assister aux diverses rencontres qui se déroulaient sur le stade.
Ce belvédère de premier ordre dominait directement les gradins populaires Nord. Autant dire que nous surplombions le déroulement des épreuves comme pouvaient le faire plus tard les copains du "14 étages", à partir du 5ème ou du 6ème.
Nous avons pu voir les matchs de foot-ball les plus prestigieux avec des vedettes comme Lucien Jasseron, Pierre Ponsetti ou Marcel Salva et bien d'autres encore.L' équipe de France B, celle du Bataillon de Joinville, les Bohémians de Prague, le Rapide de Vienne... venaient se produire entre la finale de la coupe d'Algérie ou celle de l'Afrique du Nord et le championnat d'Alger.(à suivre)

# 08/05/2008 à 23:31 professeur

(1) Aoufe, selon Roland Bacri, vient de l'espagnol "a ufo" gratuitement,...à l'oeil.
Nous assistions donc gratis à tous les spectacles donnés sur et dans le stade vélodrome.
Jeunes basketteurs, nous étions subjugués par les merveilleuses prestations de Tatum, la vedette de l'équipe des" Harlem globe trotter" opposée chaque année aux "All stars" sur un parquet rapporté en plein air. En nocturne, c'était magique!
D'autres sports collectifs nous étaient offerts. Nous avons ainsi découvert le rugby(bonjour les plaquages sur le terrain en tuf!), le moto-ball( bruit et poussière assurés), le Hand- Ball à 11, le Base- ball et les lendits de la fête des écoles.
Les sports individuels avaient aussi leur place.
Les réunions d'athlétisme étaient nombreuses et de grande qualité. Nous y avons vu Delecour battre le record de France du 100m et Fournier celui du saut en hauteur.
L'arrivée du tour d'Algérie avait lieu sur le stade vélodrome. Là, tout le quartier en profitait massé sur les trottoirs de la rue des Sports ou dans la côte avant l'entrée sur la piste. Dans le rush en ligne droite, il arrivait que des coureurs manquent le virage de chez les soeurs et terminent leur course contre le mur du préau de l'école.
Nous retrouvions aussi les champions cyclistes de l'équipe d'Algérie,lors des compétitions sur piste:Abbes,Horosco, Zaaf, Zélasco, Molines, Lauze, Kébaïli... étaient opposés en vitesse ou en poursuite à des vedettes comme Van Vliet, Gérardin,Lazarides, Géméniani...
La terrasse de l'école du Stade Municipale est inoubliable et la famille Dorelon reste chère à notre coeur.

# 13/05/2008 à 14:41 SANTINI José

Aoufe suite
Bonjour Professeur. Bonjour à tous.
De la terrasse des "14 étages" qui dominait le stade municipal, l'on pouvait également se regaler lors des manifestations ou representations telles que le "Catch", le "stock-car", "Hollidays on ice", les cascades avec Giles DELAMARE.
Que de bons souvenirs.

# 16/05/2008 à 19:47 professeur

Bonjour José et les passionnés des terrasses,
Je n'avais pas parlé du catch car plus tard et toujours "batal", invité par la mairie(je jouais à l'ASMA), j'étais aux premiers rangs en bas du ring. J'ai pu assister aux combats de l'Ange Blanc, Del Diablo, du Championnat du Monde remporté par Leduc... et les prestations du Maroain Marcello Bego et de l'Algérien Aït Begou.Après leur match, ces deux catcheurs
terminaient leur soirée au café du "Petit Jardin d'Essai", chemin Vauban, où nous apprenions qu'en fait il s'agissait des deux frères Bego qui sur le tapis donnait le change aux spectateurs.

# 16/05/2008 à 19:49 professeur

...du marocain Marcello Bego

# 20/05/2008 à 10:25 Blanquer

Ma mère tourne la lourde clé qui claque deux fois dans la grosse serrure rustique. La porte de la terrasse s'ouvre sur l'ardente lumière qui m'éblouit et je cligne des yeux pendant que le souffle chaud et moite que j'espère à chacune de mes visites ici me saisit.
Des hirondelles me saluent de leurs trisses joyeux.
Du petit édicule renfermant la grosse lessiveuse ventrue et l'âtre, me parvient une odeur attendue: un mélange de cristaux de soude, de saleté et de propreté retrouvée, de bois brûlé, de javel, de savon, de suie, de poussière, de vapeur d'eau refroidie, de rouille, de cendres froides, et venant de la mer celles de goudron et d'iode.

Je retire mes souliers pour jouir sans limites pendant une ou deux journées qui nous sont accordées, de l'immense espace de la terrasse et aussi pour mieux sentir sous mes pieds la chaleur des tomettes hexagonales saturées de soleil; aussitôt les plantes de mes pieds sont noircies... Est-ce prémonotoire?

J'entends depuis le cinquième étage, monter des petites cours intérieures des maisons chaulées, les voix criardes et claires de plusieurs générations de femmes et aussi celles des enfants de mon âge.
J'entends le martèlement inintérrompu du pilon qui broie la graine de cumin et la gousse d'ail pour la préparation de la loubia, et cogne avec une régularité de métronome contre le lourd mortier en bronze.

Je tente de briser quelques noix de sapindus, mais en suis empêché par ma mère.

Mes yeux d'enfant arrivent tout juste à hauteur du parapet, et de là je vois le mer bleue qui se dilue dans l'horizon brumeux, sans savoir qu'un jour je vieillirais derrière cette brume, loin, très loin de ma terrasse.

# 01/08/2008 à 22:59 professeur

Retrouvailles avec un poète disparu.

Un soir...
Un soir, j'étais penché, pour écouter la nuit,
Au parapet tièdi qui bordait la terrasse.
La mer luisait dans l'ombre et l'air portait le bruit
Des grillons qui chantaient,ivres de leur audace.
La lune à son déclin ne laissait deviner
Que l'âme du décor pour mieux l'imaginer.
Nul souffle n'agitait les feuilles immobiles,
les roseaux suspendaient leurs frais chuchotement
Et l'encens des jardins montait au firmament.
La paix des soirs heureux transfigurait la ville.
...
extrait de"Là-Bas" de Daniel SERS
Editions PSR à La Roche-Rigault
86200 Loudun

# 02/08/2008 à 19:31 SERER Jean claude

La Terrasse! mes souvenirs affluent...
Ils sont semblables aux vôtres, sinon...que pour mon frère et moi c'était surtout la corvée du lavage des persiennes.
Ouh là là, quel cirque, mon père démontait toutes les persiennes de l'appartement( petit heureusement!...)et il fallait hisser le tout sur la terrasse. Et là à grande eau savonneuse on lavait les fameuses persiennes. Fort heureusement ce n'était pas fréquent...
J'ai également le souvenir de jours où nous nous réunissions à plusieurs pour voir les matchs de foot ou autres qui se déroulaient au stade municipal. Les acteurs étaient minuscules, mais nous avions le secours des jumelles de mon père qui circulaient de mains en mains.
C'est loin...Il m'arrive souvent en regardant au-delà de la mer( j'ai la chance d'avoir une vue sur notre méditerranée)de me reporter sur l'autre rive et de retrouver mon enfance...
Amitiés aux Ruisséens.

# 24/08/2008 à 16:16 Sylvette BENEJEAN

Ah la Terrasse, il y a beaucoup de souvenirs autour d'elle!!!! Ma Mère avait récupéré les clefs chez le Gardien Mr ZIMBEL, c'était son jour de lessive. Nous montions du 1er bien chargé et en arrivant sur cette Terrasse tout était bien organisé. La lessiveuse était mise en fonction avec le produit bleu, Maman portait aussi de la Javel, cristaux de soude et le gros savon de Marseille. Il y avait aussi le nettoyage des couvertures. Ma Mère rentrait dans ce bassin pour les fouler de ces pieds (nous l'imitions celà nous amusait). Nous aidions à étendre le linge. La laine des matelas était lavée, séchée, les toiles aussi, ensuite avec une grosse aiguille à matelas elle recousait pour faire les bourrelets. Quel travail! Que de courage il leur fallait à toutes ces Mamans....Et avec tout ça toujours gaie, pourtant...pourtant... Tout le quotidien n'était pas toujours rose!!!!! Voilà je garde mes précieux souvenirs de cette Terrasse. Amitiés ruisséennes - Sylvette -

# 29/08/2008 à 17:12 juliette

Pour nous aller à la terrasse c'était un jeu. Pendant que notre mère se "tuait" au lavage, car nous étions 9, nous on jouait à la marelle. Notre concierge s'appelait Madame Cortes (et je vais demander à sa famille de m'excuser pour la suite) et les garçons l'appelaient "la couveuse" car elle surveillait tout ce qu'ils faisaient. Ils allaient même jusqu'à réparer leurs mobylettes et les faisaient pétarader sous ses fenêtres. Les parents en prenaient pour leur grade. Je me souviens de mon premier petit amoureux, c'était un militaire et la concierge avait dit à ma mère "et bien il n'est pas bien grand le chéri de votre fille!" qu'est-ce qu'on a pu rire avec ses réflexions! Il parait qu'aujourd'hui sur les terrasses ont été construits des appartements, je vous le vend comme on me l'a donné.

# 13/09/2008 à 10:54 Amijane

ah oui c'est vrai voilà encore une chose qui me revient en vous lisant à tous. Nous aussi on avait droit à la "terrasse" une fois par mois. et là, ma mère s'affairait toute la journée devant ces deux grands bassins dont je revois encore la forme et la matière. Elle lavait, elle rin_=çait puis elle étendait son linge. Une fois le linge terminé, elle nous prenait à ma soeur nicole et moi elle nous mettait dans le bassin et c'était le grand nettoyage ensuite pour nous sécher elle nous diait de courir autour des cheminées et nous voilà toutes les deux, "à poil", en train de courir sur la terrasse pour nous faire sécher. Mon Dieu que de souvenirs me reviennent en mémoire on avait quand même une drôle de façon de vivre on n'a jamais fait ça ici avec nos enfants!. Amitiés à tous et un jour je raconterai d'autres anecdotes qui me reviennent en vous lisant.

# 13/09/2008 à 10:54 Amijane

... elle rinçait

# 13/09/2008 à 11:21 SYLVETTE BENEJEAN

C'est sûr! Nos Mamans de l'époque n'avaient que ça : le bassin de la terrasse, et aussi le grand baquet en zing à la maison au beau milieu du séjour. Mais nous ne connaissions que ces systèmes, ah oui pour le quotidien nous avions l'évier dans la cuisine!!!! Si nos enfants et encore moins nos petits-enfants n'ont pas connu celà, c'est que dans chaque appartement ily a une salle de bains.....Je garde de merveilleux souvenirs de notre Terrasse, nous étions heureux dans notre enfance, nous avions l'essentiel..... Amitiés ruisséennes - SYLVETTE

# 26/09/2008 à 23:22 Jacky

La terrasse he oui ...! il s'en passaient des choses on voyaient la mer de la haut , on faisaient les fous . quand je pense que je courrai sur un parrapet de 20 cm de large tout le tour d'une cour interieur mais au 5 ème etage ; c'était du delire ; la terrasse c'était aussi la que l'on refaisaient les matelas en crins ou en laine, j'ai des souvenir imprecis malgrés les images trés clair , que je puisse avoir.

# 27/09/2008 à 13:02 Amijane

Bonjour Jacky ton absence commençait a peser!!!
oui c'est vrai j'avais oublié les matelas de laine on les décousait et ensuite on sortait la laine et on l'aérée (je ne sais plus si on lalavait?)
Oui je me rappelle aussi du parapet c'est vrai qu'on était un peu fous mais on était jeunes et insouciants !
bise MJ

# 02/03/2012 à 16:16 guimet-rubini

Pierre Guimet le vendeur de loterie au Ruisseau est le frere de Jean_Louis Guimet. Leur père Alexandre Joachim Guimet et leur grand père Pierre André Guimet eurent la visite du dit Emile Guimet (Bleu Guimet) en janvier 1869 au Pâté à Mustapha. Pierre André et Emile étaient cousins.

# 13/11/2012 à 13:42 guimet georges

mon père, Roland Guimet, fils de Jean-louis, vivait au ruisseau à Alger. Il ne ne connait pas internet mais vit aujourd'hui (il a 82 ans) au Folgoët, dans le Finistère. Si parmi vous, certains ancien(nes) camarades souhaitent reprendrent contact avec lui, n'hésitez pas à me transmettre vos coordonnées.

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