Nos plages , nos ami(e)s nos souvenirs

La plage de SIDI FERRUCHE cliché envoyée par FONTEZ Jean-Michel , fait partie de nos innombrable souvenirs ; mais je vous laisse les commentaires ,
Noter cette rubrique

8/10 sur 5 votes

Sélectionnez une note puis validez par "Noter"
Commentaires (64)

1. NORBERT Le 18/01/2008 à 17:19

LA PLUS BELLE PLAGE C'ETAIT 3LES SABLETTES AVANT L'EXTENSION DU PORT D'ALGER PAS TROP CHAUVIN!!!

2. professeur Le 18/01/2008 à 19:26

Une nouvelle rubrique avec, pour l'inaugurer, une éclatante image de la jeunesse insouciante au temps de l'Algérie Heureuse.
Apparemment, nos jeunes amis de la Régie n'ont pas encore ingurgité les "légères" Mounas dans la forêt de Sidi-Ferruch.
Tout chauvinisme mis à part, il est vrai que la plage des "Sablettes" a eu ses heures de gloire avec son établissement de bains et son dancing que les plus jeunes n'ont pas connu; mais, Albert Camus ne manquait pas de souligner que<<Le sable en était un peu noir et les premières vagues n'étaient pas toujours transparentes.>>
Et alors? Un peu d'huile sur la peau et les traces de mazout disparaissaient vite.

3. FONTEZ Jean Michel Le 21/01/2008 à 23:24

Bonjour.
Qui pourrait mettre un nom sur le visage qui porte des lunettes noires et qui se trouve sous le point d'intérogation. Merci d'avance aux fins limiers du Ruisseau et de la Régie. Oui Norbert, les Sablettes étaient vraiment belles pour nous de la Régie c'était notre endroit de prédilection. Amitiés

4. charlyne MOORE Le 31/01/2008 à 16:09

coucou ,me revoila,sidi ferruch que de souvenirs ,quelle magnifique journee on passee la moitie du quartier si retrouve merci a jean michel d'avoir ces photos ,oui c' est vrai l 'insouciance ,, le bonheur ,la joie d'etre ensemble A+CHARLYNE

5. Michel MARINO Le 31/01/2008 à 20:54

Envoyer un e-mail à Michel MARINO
Merci à Jean-Michel pour cette photo. Cela nous ramène bien loin.
Ce serait sympa de se revoir à Uzés pour la prochaine réunion pied-noir.
En attendant, je vous suggère d'aller voir un diaporama sur la rencontre de 2006.
Suivre le lien suivant :
http://www.photodex.com/sharing/viewshow.html?fl=2938198&alb=134883
Une fois que vous aurez la page sur votre écran, faites un clic droit puis choisir "full screen" pour voir le diaporama en plein écran, et n'oubliez pas le son.

A+
Michel

6. FONTEZ Jean Michel Le 03/02/2008 à 10:49

Salut Michel.
Je me suis rendu sur le site que tu signale, mais là impossible de voir quoi que ce soit. Voudrais tu avoir la gentillesse de me préciser, car une fois sur la page de "photodex" j'ai beau faire un clic droit, je ne vois nul part "full screen". Merci pour ta participation.

7. professeur Le 09/03/2008 à 18:17

Bien sûr qu'elle était chouette notre plage des Sablettes avec son sable blond à gros grains et ses rochers d'où les pêcheurs lançaient leur ligne attendant patiemment que le bouchon s'enfonce et qu'une saupe, un bogue, un sar ou une oblade veuille bien mordre à l'hameçon.
Il est évident que,plus d' un quart de siècle après, notre bord de mer ne ressemblait plus tout à fait à celui évoqué par notre Prix Nobel.
Certains soirs d'été, notre regrettée mère nous préparait le cabassette pour pique-niquer sur la plage. Nous nous adonnions aux joies des bains de mer jusqu'au retour du travail de notre père tout aussi regretté. Nous plongions sans arrêts et nous nous faisions rouler par les vagues revigorantes. Notre apprentissage de la nage était laborieux et nous avancions davantage à la manière des petits chiens qu'à celle des grawlers.
Notr débauche d'énergie nous ouvrait grandement l'appétit et dès l'arrivée de notre paternel nous nous jetions sur les cocas à la tchouktchouka ou aux blettes. A côté d'autres familles faisaient griller des sardines sur un petit braséro ou des brochettes sur un kanoun.
Nous nous laissions bercer par le ressac rythmé et les douces caresses de la brise de mer. Peu à peu l'étendue d'eau s'assombrissait
et la fraîcheur du soir nous envahissait. Il était temps de replier bagages pour mettre un terme à cette agréable soirée familiale.

8. professeur Le 09/03/2008 à 18:19

...des crawlers...Notre

9. Alain GIULIANO Le 10/03/2008 à 10:04

Envoyer un e-mail à Alain GIULIANO
Bonjour a tous et oui professeur vous avez raison de dire qu'elle etait belle notre sablette quand on partait de la régie en passant par le tunnel sous la route ou il faut dire que les odeurs n'était pas toujours agreables mais une fois arrivé sur la plage qu'elle joie de retrouver notre grande bleue .A CE SUJET si quelqun a des photos des sablettes merci de me les envoyer alain.giuliano@orange.fr AMITIES

10. Blanquer Le 13/03/2008 à 23:01

Ah! Professeur... que vous évoquez là d'émouvants souvenirs! Vous me mettez l'eau (de mer) à la bouche.
Et cette délicieuse coca à la tchoutchouka dans laquelle l'on pouvait y glisser une subtile pointe d'anchois... quel délice! Il y avait aussi les petits pâtés à l'anchois, à la soubressade ou à la saucisse, et le boutifard, et la soubressade piquante à souhait, et .........

Ce n'est qu'après avoir franchi dans la bousculade, les rires, les engueulades teintées d'accents méditerranéens, et les calbotes sur les nuques dégagées, le passage à niveau et la voie ferréeque qui longeait la plage, que le porteur de charges choisissait son emplacement et pouvait enfin en poussant un retentissant Ouf! de satisfaction, poser ses lourds et encombrants cabassets en paille tressée, qui n'avait cessé depuis son départ de martyriser en les frottant, ses mollets.
En petit Marcel, l'oeil mauvais, les poings appuyés sur les hanches dans une attitude conquérante ou une main posée en visière de casquette au-dessusn des sourcils pour se protéger de la grande luminosité, il faisait du regard le tour du propriétaire en évaluant le nombre d'intrus qui commençaient à poser à leur tour leurs lourds paniers à proximité de son bivouac. Non mais!

Certains débarquaient avec leurs bouées: une chambre à air en caoutchouc brun ou noir de voiture ou de camion qu'il ne fallait pas oublier de rafraîchir avant utilisation, en la mouillant abondamment lorsqu'elle était restée exposée au soleil un long moment sur la plage; sinon, gare aux brûlures.

Qu'elles étaient loin des chichis ces familles, quand le dimanche elles prenaient d'assaut pour la journée cette vaste plage de sable fin en édifiant d'une manière confuse et bruyante un véritable camp bigarré fait de piquets, de ficelles, de cordes, et d'un patchwork de toiles et de couvertures multicolores pour se protéger des rayons du soleil. Chaque famille s'organisait pour la journée en aménageant sous sa "guitoune" de fortune, un espace confortable avec... presque rien ou si peu. Pas ou peu de tables et de sièges pliants; pas de "transats"; pas de parasols; rien de tout cela. L'eau fraîche était obtenue à l'aide d'une gargoulette d'argile ou d'une bouteille de verre enveloppée d'une chaussette de préférence de laine, tenue constamment humide et suspendues dans les courants d'air à l'ombre. Et alors, quoi!!

Même si certaines mères avaient enfilé un maillot de bains, rares étaient celles qui se lançaient à l'eau. La tête recouverte d'un mouchoir noué aux quatre angles leur servant de protection solaire, elles "s'immergeaient" jusqu'aux ...genoux, préférant surveiller leurs marmailles tout en bavardant avec leurs voisinage du jour qui, finalement, s'était découvert moins enquiquineur et plus affable qu'elles ne l'avaient cru.

L'achat de slips de bains pour les enfants en bas âge n'était pas une priorité première et la plupart du temps, l'enfant plongeait dans la vague avec son slip de coton blanc côtelé qui sitôt gorgé d'eau, ne tardait pas à bailler cruellement et à coller à la peau en laissant transparaître sa couleur rose chair. De ces slips en coton, émergeaient deux jambes chétives et menues, mais d'une résistance et d'une force insoupçonnées.
Essayez cet été d'emmener votre petit enfant âgé de plus de quatre ans, sur une plage vêtu d'un simple slip de corps et d'une chambre à air de voiture en guise de bouée.

Nous ne pensions même pas à rougir de cette presque pauvreté habituelle.
Nous étions heureux. Néanmoins ce bonheur était entaché par la faute de ces fameuses cocas; par la faute de ces petits pâtés; par la faute aussi des salades de betteraves ou de tomates ou encore de pois chiches, dont les fines rondelles d'oignon nous rappelaient à leur bon souvenir. Et comme ils étaient lourds à digérer ces sacrés pois chiches! Ils justifiaient à eux seuls la sanction fatale, interminable et génératrice de calbotes. Trois heures... Il fallait attendre trois heures, coiffés d'un chapeau kabyle en paille dont nous relevions les bords pour lui donner l'allure d'un Stetson, à la manière des cow-boys. Trois heures pour que notre estomac, ce faignant, ait enfin fini de nous tourmenter. Trois heures à tuer! A chercher sur le sable brûlant des éclats de verre de couleurs dépolis par le sac et le ressac. Mais ce temps interminable qui nous privait du bain bienfaisant, tournait à l'avantage des parents qui pouvaient ainsi, nous sachant prisonniers de la pendule horaire, faire en toute quiétude une bonne sièste et digérer (je n'ai pas dit "cuver") le savoureux vin rosé souvent bu à peine rafraîchi mais qui régalait les gosiers des grands.

Puis venait l'heure de plier bagages. Cette heure arrivait trop vite. Trop tôt. En colonnes éparses et étirées, les familles remontaient sans se presser la longue rue Polignac
Les rires s'étaient éteints et les cris aussi. Il faut dire que les coups de soleils sur les épaules et les cuisses n'arrangeaient pas les choses.

Ainsi passaient dans la joie simple et la bonne humeur les dimanches au bord de l'eau.

Plus tard nous eûmes de très jolis slips de bains. Nous eûmes aussi des "transats" et de la crème solaire dosée et graduée en fonction de la tyrannie des U.V. et du temps d'exposition, de la pression atmosphérique et du méridien et de l'âge du capitaine et... Nous eûmes aussi la planche à voile, le jet ski et que sais-je encore.

Mais le bonheur simple, celui de notre enfance nous avait abandonnés. Il avait fait de nous des orphelins.

11. juliette Le 14/03/2008 à 10:48

Envoyer un e-mail à juliette
Bravo, bravo!! Blanquer. c'est exactement notre vie là-bas. QUand je raconte çà à mes enfants (47 et 50 ans) et à mes petits enfants, c'est à peine s'ils ne me prennent pas pour une extra terrestre. A la plage avec des manches à balais et des couvertures? berk c'est moche çà ne se fait pas!! et bien oui cela se faisait. Amicalement

12. evelyne Le 15/03/2008 à 10:30

A. BLANQUER est un merveilleux conteur, nous avons tous une irresistible envie de parler de notre Algérie. Nous sommes marqués par notre enfance sur cette terre.
Merci pour ce super site qui nous fait partager avec beaucoup d'émotions des souvenirs communs.
info. Pour les PN (parisiens) journée du 26 MARS : en l'église SAINT NICOLAS DU CHARDONNET 23 RUE DES BERNARDINS 75005 PARIS - 15 h. - salle des catéchismes - exposition sur la fusillade de la rue d'Isly -
18 h 30 - MESSE à l'intention des victimes de la fusillade de la rue d'Isly et d'ORAN
amities.

13. Blanquer Le 15/03/2008 à 18:12

...voie ferrée qui...
... qui n'avaient cessé...
... au-dessus...
... leur voisinage...

14. professeur Le 15/03/2008 à 18:24

Honorons la mémoire des morts pour la France et saluons les blessés de ce massacre d'Ager.

15. professeur Le 15/03/2008 à 18:53

...Alger
Après notre recueillement, la vie reprend et nous ramène sur la plage.
Pendant les longues heures imposées de la digestion, outre le ramassage des coquilles vernissées et rejetées par la mer pour confectionner des colliers de coquillages, un autre dérivatif nous permettait de tuer le temps
En bout de plage, sur les rochers exposés aux embruns, nous partions à la pêche aux arapèdes qui se confondaient avec leur support. Une rapide observation des lieux permettait de repérer les gastéropodes légèrement détachés des blocs. D'un geste leste il fallait saisir le bord du "chapeau chinois" avant qu'il ne se plaque sur la paroi. Sinon,bernique!
Une fois la bernicle fixée au rocher par son pied musclé la capture à la main devient impossible. Il faut alors s'armer d'un couteau solide ou, à défaut d'une pierre, pour déloger non sans mal la patèle convoitée.
Comestible elle a un arrière goût de noisette à condition d'avoir retiré préalablement ses antennes et sa tête pleines d'amertume. Moins iodée que la moule, sa chair a plutôt la consistance du caoutchouc. Ce fruit de mer gagne à être poêllé au beurre ou cuit au four avec une bonne persillade.
Notre arapède méditerranéenne, de l'espèce Patella Coeruléa, était surtout utilisée par les pêcheurs comme appât de fortune.Ils étaient assurés que l'amorce tiendrait bien à l'hameçon.
Pour notre part, l'heure du bain approchait.

16. Blanquer Le 15/03/2008 à 19:39

Nos morts; Ils sont morts trahis, victimes de leur amour de la Patrie.
Que leurs âmes soient en paix.

17. LANGELLA GIORGIO Le 31/03/2008 à 12:04

Envoyer un e-mail à LANGELLA GIORGIO
ET OUI......SOUVENONS-NOUS.....NOUS AVONS EU LA CHANCE D'AVOIR SUBI LES DIES DU PLUS ILLUSTRE DES MENTEURS QUE LA FRANCE A CONNU....SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS, IL ME SEMBLE QU'IL ETAIT SURNOMME..: " LE-GRAND-CHARLES ". ET PUIS N'OUBLIONS PAS NON PLUS QU'IL Y A UN DIT-ON QUI DIT : "CHARLES-ATTEND".....
VOUS VOYEZ, A MON AGE, 66 BALAIS, J'AI REMARQUE AUSSI QUE J'AI ENCORE BONNE MEMOIRE....
ALLER SOYONS SERIEUX. JE VOUS EMBRASSES TOUS FILLES ET GARS TRES FORT. GIORGIO

18. LANGELLA GIORGIO Le 31/03/2008 à 12:04

Envoyer un e-mail à LANGELLA GIORGIO
ET OUI......SOUVENONS-NOUS.....NOUS AVONS EU LA CHANCE D'AVOIR SUBI LES DIES DU PLUS ILLUSTRE DES MENTEURS QUE LA FRANCE A CONNU....SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS, IL ME SEMBLE QU'IL ETAIT SURNOMME..: " LE-GRAND-CHARLES ". ET PUIS N'OUBLIONS PAS NON PLUS QU'IL Y A UN DIT-ON QUI DIT : "CHARLES-ATTEND".....
VOUS VOYEZ, A MON AGE, 66 BALAIS, J'AI REMARQUE AUSSI QUE J'AI ENCORE BONNE MEMOIRE....
ALLER SOYONS SERIEUX. JE VOUS EMBRASSES TOUS FILLES ET GARS TRES FORT. GIORGIO

19. professeur Le 03/04/2008 à 19:45

Retour sur la plage:
les patelles sont restées accrochées aux rochers et j'attendais, mais en vain, le retour d'un pêcheur de ce petit coquillage bivalve vernissé jaune qui vit dans l'eau sous quelques centimètres de sable en bordure de mer: le haricot de mer ou telline que nous appellions aussi clovisse.peut-être improprement.
Autrefois, à Hussein Dey, du côté de la plage du Piquet Blanc, le tellinaire(pêcheur) immergé jusqu'à la taille tirait en reculant une poche grillagée montée sur une sorte rateau pour racler le fond, là où les pemières vagues se brisent . Il lui fallait ensuite trier les tellines au milieu des pierres,coquilles et morceaux de verre érodés.
"Les clovisses" étaient servies en kémia avec une sauce à l'ail et au persil ou une sauce pimentée ou encore au pastis sans avoir oublié de les mettres préalablement à détremper dans l'eau de mer durant une nuit pour les dessabler. C'est l'heure de "l'apéro", tchaô!

20. FONTEZ Jean Michel Le 03/04/2008 à 23:00

Bonsoir professeur.
Et oui, les fameuses "clovisses" quel régal. N'oublions pas les oursins, ma pauvre mère enétait dingue et nous aussi. Les parties de p^che la nuit avec mon défunt père sur la plage des "Sablettes". Que du bonheur.
Bonsoir et amitiés.

21. professeur Le 04/04/2008 à 19:18

bonjour Jean-Michel,
Il faudrait nous raconter les anecdotes de la pêche nocturne, maintenant!
Lors de mes pérégrinations sur le littoral de la baie d'Alger, le hasard m'avait fait renconter dans l'eau un fameux pêcheur d'oursins qui jaillissait des profondeurs de La Vigie. Notre ami Sauveur fils de Jules venait reprendre souffle à une brasse devant moi pour déposer dans sa petite bourriche accrochée à une bouée(un pneu réccupéré) les fruits de sa pêche à la fourchette. Gourmand, lui aussi, de ces hérissons de mer et amateur averti, il s'était fabriqué un "carreau" qui lui permettait de repérer les oursins et de plonger avec 100% de réussite. Il est vrai que son entraînement de lutteur lui donnait du souffle à revendre.
Nous n'oublierons pas sa gentillesse et son accueil chaleureux du quartier à La Fontone.
Paix à son âme!

22. FONTEZ Jean Michel Le 05/04/2008 à 09:43

Bonjour professeur.
Les souvenirs s'estompent et je devais avoir 10 ou 11 ans. Le départ pour la partie de pêche était toujours merveilleux car il faisait jour. Mais dés que la nuit tombée, je commençais a avoir une imagination débordante qui me donnait le plus souvent envie de rentrer me mettre sous la couette, la frousse du petit garçon.
Emmitouflés dans une sorte de couverture je ne faisais que regarder mon pauvre père avec ses immenses cannes à pêche.
Quand au ramassge d'oursins, la oui, cette cagette à légumes ovales et profondes que l'on fixait à l'intérieur d'une chambre à air pour mettre notre récolte de "chataignes" de la mer, que nous ramssions avec une "fouène" de notre fabrication: une fourchette avec 3 dents recourbées est attachée au bout d'un manche à balai.
Egalement avant de plonger on regardait dans une sorte de caisse avec une glace au fond, ce qui avait comme effet de grossir tout ce que l'on voyait et on prenais souvent des "oursins juifs" (sorte de petits oursins avec des aiguilles plus longues) pour des gros.
J'espère que mon père ou il se trouve peux encore ramasser des oursins.
Amitiés.

23. Gérard Le 08/04/2008 à 00:33

Je me rappelle encore mon père ne faisant pas de bruit dans la salle à manger (où nous dormions 2 par 2 avec mes frères dans 2 petits lits pliants)Il était tôt..peut-être 4 heures du matin,mais je ne dormais que d'un oeil car la veille au soir il m'avait à moitié promis de m'emmener à la pêche avec lui.
quel plaisir quand il posait doucement sa main sur mon front en me disant:ton café au lait est prêt...
quelques instants plus tard on partait tous les 2 sur son vélo avec les grandes cannes à pêche faites maison,le sac de moulinets,sans oublier les vers de sable qu'il avait soigneusement déposés sur un lit d'algues dans un chapeau en feutre.
Au lever du soleil les cannes étaient placées et on attendait les touches.
Quand une canne pliait sous le soleil levant c'était vraiment un instant magique.Il fallait encore bien férer le poisson pour le ramener avec précaution sur la plage.
En fin d'après-midi on rentrait à la régie avec ,dans le sac en toile de jute écrue, des dorades, des sars ou des marbrets.
Et quand la pêche était très bonne,les voisins en profitaient aussi.
La nuit suivante je rêvais encore des touches, des casses,des poissons que j'avais remontés ou qui s'étaient lâchement sauvés dans la dernière vague.

24. professeur Le 08/04/2008 à 16:10

Enfin! Les pêcheurs se réveillent! Je commençais à croire que la mémoire leur faisait défaut.
J'ai souvenir de la pêche nocturne à la rascasse, à Verte Rive, dans les trous d'eau, avec une lampe torche et la fouine. Nous étions assurés de ne pas revenir bredouille. Toutefois il nous arrivait plus souvent de découvrir des "gatzo marine" (Jo l'harmonica traduira!

25. alain G Le 16/04/2008 à 18:24

LA peche que de souvenirs cela me rappel quand je bricolais un (carreau) avec 4 bouts de planches et un morceau de verre qu'on aller chiner au vitrier qui passait dans le quartier en criant VITRIEEEEER et on repondait QUAND TU PASSES TU FAITS CH!!!!! mais cela ne l'empeche pas de nous donner un bout de verre pour faire notre carreau et une fois faits ma mere nous emmenez chez sa patronne a la MADRAGUE pour le week end et pendant qu'elle faisait la cuisine on allait soulever les pierres dans l'eau pour piquer a la fouine les petits poulpes qui s'y cacher ET oui c'etait le bon temps AMITIES A TOUS

26. Gérard Le 22/04/2008 à 21:05

La pêche à la sardine

La rumeur se répandait comme une trainée de poudre: elles sont arrivées, elles sont arrivées...
Les sardines etaient enfin entrées dans le port d'Alger!
Dans notre port en tout cas, celui qui était à côté de la plage des sablettes.
Nous voici partis avec mon frère Dédé, son vélo de course, nos cannes et un couffin.
Arrivés sur le quai, encore fallait-il se faire une place pour tremper sa gaule.La pêche à la sardine, j'appelais ça la pêche des fainéants:une canne, un fil, une dizaine d'hameçons blancs pendus sur ce fil..sans amorce.
Le seul effort consistait à balancer la canne de haut en bas pour que les sardines soient attirées par le scintillement des hameçons dans l'eau.Et avec ce mouvement vertical on ferre le poisson en même temps.En fait les sardines se pendaient elles-mêmes..! Et on remontait quand ça pesait lourd.C'était plusieurs sardines à chaque fois. Quand le couffin était rempli, mon frère ou moi montait sur le vélo pour amener les sardines à la maison et hop.. on repartait pêcher.
J'entends encore ma mère: mais arrêtez avec toutes ces sardines, je ne sais plus à qui les donner, y'en a trop, arrêtez.. vous allez me rendre badioc ...
Mais le plaisir de la pêche, surtout quand ça mord, vous me comprenez...
Amitiés à tous

27. FONTEZ Jean Michel Le 24/04/2008 à 10:33

A Gérard.
J'allais souvent à l'Amirauté et l'on passait de barque en barque pour être assez éloignés du quai, on péchait la sardine (halladj, je ne sais plus si c'est le bon ortographe) avec simplement un fil de pêche sur lequel était monté plusieurs hameçons "voleurs" et la pêche était toujours bonne.
Malheureusement ce ne sont plus que des souvenirs et il sont loin, trés loin.
Amitiés

28. Borello Marie-Jeanne Le 07/05/2008 à 15:25

Envoyer un e-mail à Borello Marie-Jeanne
Qui aurait des photos du Clos Salembier et principalement de l'école dans les années I955 -56. Merci de me répondre

29. professeur Le 07/05/2008 à 16:59

Bonjour et bienvenue Marie-Jeanne,
Je n'aurais que des photos de la Cité Nador des années 60. Par contre sur Google il suffit de saisir "Clos Salembier Alger" pour découvrir plusieurs sites dont l'un avec des photos de classes. Bien amicalement

30. Gérard Le 08/05/2008 à 11:00

Bonjour Professeur
Je me demandais si vous étiez en vacances car ça faisait longtemps qu' on ne vous avait pas lu. J' attends aussi Mr Blanquer avec impatience car si j'aime aussi le bla bla quotidien je préfère les belles lectures qui me rappelle quelque chose.Merçi à vous.
Amitiés

31. professeur Le 08/05/2008 à 22:04

Salut Gérard,
En période de vacances les petits enfants accaparent la bécane et les grands-parents. Merci pour les encouragements . Blanquer n'avait peut-être pas de terrasse, à moins qu'il ne soit trop occupé. Nous l'attendons!
Bien amicalement.

32. Blanquer Le 19/05/2008 à 11:20

Alors comme ça, vous êtes allés à la pêche durant mon absence... Seulement voilà!... vous avez encore oublié le bromitch hein! C'est toujours la même chose, on ne peut pas vous faire confiance...
Pourtant aller à la pêche sans bromitch, c'est comme si... c'est comme si par exemple, vous courriez le Grand Prix d'Amérique montés sur les ânes du square Bresson. Voilà ce qu'est le bromitch: l'appeau du pêcheur quoi!

Donc le bromitch était composé de têtes de sardines: si possible pas trop fraîches, éventuellement de quelques oursins charnus et colorés, et de pain trempé, de sable et de vieilles croûtes de fromages détonnants aux effluves si puissantes, qu'elles auraient pu à l'instar de la nitroglycérine, briser les matériaux les plus solides. Bref, une mixture que seuls le pêcheur, le poisson et certains insectes rampants ou volants pouvaient approcher sans immédiatement défaillir.

Au cours du pétrissage à mains nues du bromitch, les mouches du quartier envoûtées par l'odoriférante préparation, délaissaient le parfum sucré de l'échoppe enfumée du marchand de z'labias dégoulinants de miel, de beignets huileux et brûlants et de délicieux macrouds, pour se gaver de cette ambroisie créée par le Dieu des mers Lui-même. Elles tournoyaient, saoules, dans un bourdonnement agacé et elles se rassasiaient sans pudeur les garces!
Cette mixion presque cionfidentielle et dont chacun avait sa recette intime, était tout aussi accomplie qu'une préparation pharmaceutique: elle était appareillée, concassée, pilée, mixée, dosée, manipulée... dans la cuisine sur un coin d'évier, fenêtre grande ouverte afin de prévenir tout risque de dyspnée toujours possible.

Après avoir travaillé cette potion ésotérique, il était impossible d'aller danser le slow au Boul'mich ou ou de valser sur la place du Ruisseau. Même le tenace Cuir de Russie pourtant réputé n'y pouvait rien et il valait mieux pesdant plusieurs jours, demeurer à plus de quinze mètres des jeunes filles, même des moins rebelles: avec l'odeur de la sardine écrasée mélangée aux vieilles croûtes de fromage, je ne vous dis pas le succés...

Tous les pêcheurs n'avaient pas recours à cette ruse pour suborner le poisson.

Chez les pêcheurs à pieds on trouvait:

Le lève-tôt:
Il partait emmitouflé dans son gros pull-overs de laine bien avant le lever du jour après avoir préparé son attirail jusque tard la veille, avoir peu dormi, avoir étudié la vitesse du vent et sa direction ainsi que la température de l'eau et son mouvement et observé attentivement le déplacement des nuages et la phase de la lune: un véritable météorologue que celui-là. Il emmenait avec lui de quoi se restaurer, sans oublier le Royal Khebir ou le Sidi Brahim ou le Targui ou encore le Médéa ou le Domaine de la Trappe rosé qu'il ferait rafraîchir en plongeant la bouteille fermement bouchée et maintenue attachée, dans les fraîches profondeurs de la mer.
Il descendait les escaliers de son immeuble avec mille précautions en évitant de réveiller les voisins sans toujours y parvenir... Essayez donc de descendre un escalier tournant ou pas, avec des canes à pêche de plus de 3 mètres et le barda brinquebalant du pêcheur sans cogner dans les murs, le plafond ou la rampe métallique... En plus, il laissait derrière lui une signature olfactive quasiment indélébile de son passage dans la cage d'escalioers.
Il était souvent suivi par les chats des rues fins gourmets et amateurs de bromitch.
Et une fois parvenu sur le lieu de pêche, inévitablement, d'autres mouches venaient lui tenir compagnie; ce qui fait qu'il n'était jamais seul.

Le noctambule silencieux:
Lui, comme les rodeurs, fonctionnait à la tombée du jour et attendait que les baigneurs aient déserté le coin qu'il accaparait illico pour une partie de la nuit. Cet acharné de l'oublade, de la daurade, du pageot, du pagre, du sar, du loup, du sarran ou du mérou, emmenait avec lui un thermos de café additionné d'une dose de Négrita ou de St James: de quoi résister à l'humidité gluante de la nuit. Il était plutôt du genre taciturne et n'hésitait pas à disputer âprement avec tout éventuel intrus le bout de sable ou de ciment du quai qu'il s'était octroyé. Au petit matin épuisé par une nuit de veille et après avoir grillé son paquet de Bastos ou de Flore du Bresil ou de Camélia Sport, il remontait en traînant la savate la longue rue Polignac et croisait la relève : le pêcheur matinal qui lui descendait la même rue. Et quand le pêcheur du matin en le croisant lui demandait:
- La pêche a été bonne?
Peu prolixe et bourru il répondait:
- Ouè, sans même jeter un oeil vers son interlocuteur.
Mais quand il remontait bredouille, il marmonait entre ses dents tout au long du chemin des malédictions et des jurons en italo/ gréco/ hispano/ corso/ arabo/ maltais/ français à l'intention des pêcheurs qu'il croisait, mais aussi de la mer, du vent, du froid, des poissons...
Celui-là aussi était suivi par les mêmes chats.

Puis venait le dilettante:
Lui pêchait le jour aux heures où le poisson somnole, sans matériel ou si peu, sans tenir compte de rien et d'une manière peu scientifique pour ne pas dire... confuse. Il jetait sa ligne parfois même parmis les baigneurs, discutait avec les badauds, prenait le temps de savourer l'instant... et accidentellement, il lui arrivait de lever un mulet ou un bogue qu'il avait du mal à décrocher de l'hameçon: un amateur chronique quoi! Heureusement il y avait toujours un flâneur expérimenté pour le secourir.

Et les autres plutôt snobinards, qui eux cabotaient:
Les pêcheurs de haute mer. Enfin... n'exagérons pas tout de même! Ces pêcheurs pêchaient de jour à la palangrotte après avoir à coups d'avirons, dirigé leur pastéra sur un lieu de pêche préalablement repéré par triangulation approximative -le sextant n'étant pas répertorié dans la liste du matériel embarqué, en espérant tomber sur un ban de sars ou de pageots. Ils embarquaient, silencieux, mystérieux, jambes de pantalons retroussées jusqu'aux mollets à bord de leur esquif à fond plat de 3 à 4 mètres de longueur, par petits groupes de deux ou trois et avaient leurs zones de pêches connues d'eux seuls (un peu comme les ramasseurs de champignons).

Il y avait aussi ceux qui, équipés de palangriers: de grosses barcasses à la carene profilées et motorisées, "montaient" dans le touf... touf... touf sourd et les relents d'essence du moteur in-bord, jusqu'à la ligne d'horizon. Enfin... pas tout à fait; il ne faut pas exagérer !
Ces deux catégories bromitchaient à tout va autour de leur embarcation avant de laisser descendre silencieusement leur palangrottes vers des fonds poissonneux.

Donc, qu'il fut du matin, du jour ou de la nuit, le pêcheurs à pieds descendait la rue Polignac portant sur son épaule ou tenant à bout de bras ses cannes à pêche. A cette époque, la canne était artisanale: c'était un long roseau tout simple, bien choisi par son propriétaire. Certains pêcheurs en possédaient plusieurs et d'autres possédaient même des cannes en véritable bambou: un luxe! La fibre de verre n'existait pas encore.
Le pêcheur avait dans son couffin : hameçons divers, plombs, gut enroulé autour d'un morceau de liège dans lequel étaient piqués les hameçons, pince Monseigneur, couteau, lampe de poche... le tout recouvert de chiffons qui serviraient à décrocher les prises dangereuses ou douteuses: principalement les congres ou pire, les rascasses qui engloutissaient l'appât avec un calme et un sang froid déroutants. Elles surprenaient toujours le pêcheur distrait car elles restaient suspendues au bout de la ligne, inertes et apparemment insensibles aux douleurs que provoque l'hameçon dans le tréfond de l'énorme gueule béante, l'arête dorsale largement déployée prête à se planter dans la main de l'imprudent; basse vengeance.

Ah! J'allais oublier de préciser que le cabasset contenant: la baguette de pain (ramollie par l'humidité) le boutifard, la soubressade, les boudins, les cocas (pas cola naturellement), appartenait aussi à l'équipement.

Parvenu au bord de l'eau, le pêcheur allait soit vers le long quai fermant le port industriel pour y jeter ses lignes du côté pleine mer en s'installant tant bien que mal sur les énormes blocs de pierre bleue ou bien sur le quai côté port. Il pouvait aussi s'installer sur la barre de rochers partant perpendiculairement de la plage, ou bien pour le pêcheur au lancer, sur la plage de sable elle-même.

Le pêcheur amorçait avec de la crevette ou de la sardine fraîches et aussi mais plus rarement, avec le ver qu'il fallait "dénicher" dans les herbes et les anfractuosités des rochers en y versant quelques gouttes de javel ou de sulfate de cuivre qui laissait sur les parties herbues une tache bleuâtre. A moitié asphyxié, le ver sortait de son trou en gigotant comme un fou. Ebloui par l'incandescence du soleil d'Alger il était aussitôt saisi par deux doigts au parfum de sadine et se retrouvait sur un lit d'algues fraîches au fond d'un panier prêt à être remis à l'eau ... prisonnier d'un hameçon.

Le bromitch était répandu d'un geste large, à la manière du semeur. Il y avait malheureusement toujours à l'affût, des bans serrés de cabotes ou de gobies, ces espèces de mange-tout, goinfres et toujours affamés qui rodaient dans les parages.
Le pêcheur de mérou, lui, confectionnait une espèce de bourse en toile de jute contenant le bromitch, qu'il suspendait au bout d'une ligne immergée dans sa zone de pêche; le bromitch répandait sournoisement son suc dans les eaux profondes. Il était censé faire sortir de son trou le plus gros mérou du coin: celui que tous les pêcheurs savaient présent là dans les parages, et avaient parfois vu ou même failli attraper, mais que personne n'avait encore pu sortir de l'eau: en quelque sorte, le mérou cousin de Nessie le monstre du Loch Ness!

Rares étaient les pêcheurs possesseurs de moulinets et la plupart se servaient de la force centrifuge pour lancer le plus loin possible leurs lignes longues de plusieurs dizaines de mètres et armées de plusieurs hameçons. Le liège auquel était attachée la ligne bien calé sous son pied, le pêcheur faisait tournoyer au-dessus de sa tête la ligne lourdement plombée en élargissant les cercles au fur et à mesure des tours et de la vitesse obtenue, à la manière d'un lasso, puis, lorsqu'il estimait l'instant venu, il la larguait. La ligne en sifflant fuyait vers le large avant de plonger dans un majestueux plouf aquatique.
Alors il s'installait confortablement sur son rocher ou sur une bitte d'amarrage en tenant sa ligne entre ses doigts. L'acharné calait plusieurs lignes de front.
Dans le silence de la nuit il écoutait le clapotis furtif en reniflant les odeurs fortes du coaltar et aussi du mazout que la brise amenait du port charbonnier de l'Agha. Dans ces moments et sans le savoir, il devenait en même temps: Platon, Aristote, Copernic, Kant...

Et quand soudain il ressentait entre ses doigts une imperceptible vibration, son cerveau se mettait en alerte rouge. Il attendait... il attendait une touche plus franche. la touche suprême, celle du morfale aquatique, celle qui tirerait vers le fond la ligne en la tendant comme une corde de violon.. et alors et alors seulement , il ferrait. Et quand la prise d'un poids et d'une taille sans équivalents sortait de l'eau en se débattant, son coeur s'arrêtait de battre.
C'est au pas de chasseur alpin qu'il remontait la rue Polignac pour prouver aux siens combien il avait eu raison d'empuantir l'appartement durant la méticuleuse préparation du bromitch.

Et le pêcheur d'oublades, de loups et de sars, immergé en été jusqu'à la ceinture qui lançait imperturbablement à l'aide de son moulinet Mitchell sa ligne dans les vagues, il était vous l'aurez compris hors de question qu'il utilisât le bromitch. Lui n'avait qu'une seule angoisse, voir sa prise argentée et frétillante qu'il moulinait avec méticulosité en reculant patiemment vers la plage, se libérer d'un vigoureux coup de queue de l'hameçon dans le remous de la dernière vague

33. Blanquer Le 19/05/2008 à 17:32

Pfff.... les fautes!

-confidentielle
-pendant
-cannes
-d'escaliers
-une bogue
-profilée
sardine

34. professeur Le 21/05/2008 à 19:02

Après sa longue absence, nous constatons avec un réel plaisir que Blanquer a la pêche. Ses connaissances halieutiques nous appatent (nous épatent aussi) et nous mordons comme des "bazouks". Nous attendrons avec impatience qu'il jette encore du broumitche ici et là au fil des rubriques du site. Bien amicalement

35. FONTEZ Jean Michel Le 02/06/2008 à 08:45

Pour BORELLO Marie Jeanne.
Voici une adresse pour avoir des nouvelles du Clos Salembier, je ne sais pas si celà correspondra à tes attentes, mais tu peux toujours essayer:
http://perso.wanadoo.fr/leclossalembier
Si tu as trouvé un intérêt à ce site, merci de me le faire savoir par le biais du site.
Amitiés.Smiley

36. FONTEZ Jean Michel Le 21/06/2008 à 10:44

Bonjour.
Alors les fins limiers, toujours pas trouvé qui est sur la photo de SIDI-FERRUCH avec des lunettes. Je serais trés heureux si je pouvais arriver à mettre un nom sur ce visage.
Merci et amitiés.

37. professeur Le 22/06/2008 à 16:49

Salut Jean-Michel,
Sur la photo du groupe à Uzès(cf"album-photo"p. 11)nous aimerions aussi mettre un nom sur chacun des visages que nous avons perdus de vue ou que nous n'avons pas ou peu connus.
Amitiés.

38. FONTEZ Jean Michel Le 23/06/2008 à 08:26

Bonjour Professeur.
Pas de problême je suis en train de mattre des noms sur différentes photos du groupe à la demande de Jacky. Je pense qu'il en mettra une sur le site.
Le seul problême que j'ai, je suis à la recherche du prénom d'une copine IVORA qui est sur la photo.
Amitiés.

39. FONTEZ Jean Michel Le 23/06/2008 à 10:57

Voilà Professeur les noms des personnes figurant sur la photo d'UZES.
En haut de gauche à droite:
Charlyne AMOROS, Jean Pierre CAUSSINUS (frère de Jacky), Jean CAMMARERI, IVORA, Christian MARINO, Claudette BLAYA, Annie GIANOLA, Charles LECOURT, Paule CAUSSINUS (soeur de Jacky), Jeannine CAUSSINUS (épouse de Jacky.
Le rang du dessous:
Mme. Pierrette ZAFFRILA, Renée ZAFFRILA, François AMOROS, Anne Marie ZAFFRILA, Michel MARINO
Le rang de devant:
Jacky DRIGUES, Jacky CAUSSINUS, Marcelle FONTEZ, Jean Michel FONTEZ, José MARINO.
Voilà Professeur, je pense que c'est mieux que je mette les noms comme celà, car sur les photos celà risque d'être illisible.
Amitiés.

40. professeur Le 23/06/2008 à 15:38

Bonjour Jean-Michel
Bravo pour cette prompte et précise réponse en duo avec Jacky. Il valait mieux en effet doubler l'information car les caractères ou les couleurs ne sont pas toujours lisiblent sur les photos de l'album. les deux présentations sont excellentes.Merci!
Bien cordialement.

41. FONTEZ Jean michel Le 25/06/2008 à 23:24

Bonsoir.
Grace à Charlyne j'ai comblé le trou de mémoire, il s'agit de Danielle IVORA.
Amitiés.Smiley

42. jacky Le 26/06/2008 à 16:19

Envoyer un e-mail à jacky
Jean Michel à tu l'adresse de Danielle YVORA? je sais qu'elle habite dans le tarn elle devait me contacter mais ;deja il y a une quinzaines d'année elle m'avait donné son adresse et je l'ai egaré, merci a ceusse qui peuvent m'aider

43. FONTEZ J.M Le 26/06/2008 à 22:55

Non Jacky, je n'ai pas l'adresse de Danielle IVORA, mais demande à Charlyne, comme elles ont été beaucoup ensemble à UZES, elle a peut être son adresse.

44. CHARLYNE Le 27/06/2008 à 10:56

non jean mi je n'ai pas l'adresse d'ivora il est vrai qu 'UZES nous avons beaucoup parles moi je lui ai donnee mon adresse et mon telephone et depuis pas de nouvelles alors je ne peu rien faire bises Smiley

45. professeur Le 28/06/2008 à 17:52

La saison estivale.
L'été de mes premières grandes vacances professionnelles allait me faire découvrir, du Cap Matifou à la Pointe Pescade et même au-delà, les magnifiques plages et les ravissantes criques de la baie d'Alger.
En compagnie de mon collègue et ami Henri des Trois Horloges,nous nous mettions en route chaque matin, selon notre fantaisie, en direction de l'orient ou de l'occident.Nous voulions connaître, l'une après l'autre,les stations balnéaires dont les copains nous avait vanté celles qu'ils avaient l'habitude de fréquenter
et dont ils nous racontaient leurs merveilleux souvenirs.
Arrivés sur la rampe Lafarge,si nous partions vers le soleil levant,nous laissions sur notre gauche la plage du Piquet Blanc interdite et celle du Caroubier où gravitait le monde hippique,avant de franchir le pont de l'Harrach aux effluves particulières. Nous allions "taper un bain"
aux Pins Maritimes où se baignait autrefois Marthe Villalonga et aussi Anne-Marie, un peu plus tard;
au Lido et les longues plages de La Sirène;
à Fort de L'eau aux terrasses des cafés enfumés par les grillades de brochettes et de merguez;
à Verte Rive où les oursins n'avaient pas apprécié le poids de ma plante des pieds(ouille!ouille!ouille!)
aux Dunes où d'aucuns ont habité après avoir quitté le quartier
à Alger-Plage et ses compétions nautiques;
à La Pérouse du nom du grand navigateur disparu à Vanikoro;
au Cap Matifou avec son Ecole de l'Air et le Centre Sirocco de la Marine Nationale;
à Jean-Bart en mémoire du corsaire de la Marine Royale avec son village de pêcheurs et son port dont Gilbert nous rebattait les oreilles;
à Suffren, en hommage au Bailli de Saint-Tropez, et son phare;
à Aïn-Taya et son avenue de la plage bordée de palmiers;
à Alma-Marine en souvenir de la bataille;
à Surcouf, ce corsaire qui écumait l'Océan Indien;
er c'est en d'autres occasions que j'avais
pu apprécié Le Figuier, le Rocher Noir et surtout Cap Djinet à la côte turquoise ou l'Ayguade aux eaux cristal de Bougie.
Le lendemain, nous mettions le cap à l'Ouest pour "piquer une tête"
à la piscine du RUA après avoir embarqué avec Négro le passeur;
aux Bains Matarèse,derrière l'Amirauté;
aux Bains Nelson dont je ne comprenais pas pourquoi on pouvait commémorer le vainqueur e Trafalgar jusqu'à ce que j'apprenne qu'il s'agissait de Félix Nelson-Chiérico,ancien Préfet et Directeur de la Banque d'Algérie;
à ElKettani, la piscine réservée à la gente Militaire;
aux Bains Padovani et son célèbre glacier;
à Saint-Eugène et ses fascinantes petites anses;
aux Deux-Moulins chers aux Di Crescenzo et où Camille Saint-Saëns aurait composé la musique de Samson et Dalila;
à la Pointe Pescade avec ses îles,sa crique des corsaires, la plage "Mon Rêve" ou la plage des "Casseroles";
le Casino de la Corniche;
à Franco, en face des deux îlots;
à Miramar et la plage"Pertusse";
à La Vigie où j'avais vu Sauveur surgir de l'eau;
aux Bains Romains avec sa falaise, son île,ses plages des "Algues",de "l'Archevêché" et "Martin";
à Baïnem et sa forêt où l'on mangeait la Mouna à Pâques;
au Cap Caxine et son phare aux éclats blancs;
à "La Madrague" avec sa jolie plage son petit port et ses nombreux établissements;
à Palm Beach et son sable fin;
à Moretti, la plage la plus vaste;
Sidi-Ferruch et ses bois de pins longeant le rivage où il faisait aussi bon de manger la Mouna le lundi de Pâques et les coqillages au vivier;
Zéralda et sa plage des Sables d'Or.
D'autres stations balnéaires réputées
jalonnaient encore ce littoral, mais cette année là nous n'avions pas poussé plus loin nos expériences et cela suffit amplement pour réveiller les souvenirs de nos amis dont j'attends leurs récits, tranquilement installé au bord de l'eau.

46. professeur Le 28/06/2008 à 21:58

...traquillement installé...

47. juliette Le 05/07/2008 à 09:06

Envoyer un e-mail à juliette
Professeur fais nous rêver encore et encore. Je ne connais pas tout çà. Bonne journée et bisous à vous deux, sans oublier Jacky et son épouse.

48. Jacky Le 05/07/2008 à 22:04

Envoyer un e-mail à Jacky
Merci Juliette , mais raconte nous tes vacances ? avec les pieds-noirs 0 IBISA...?

49. professeur Le 05/07/2008 à 22:30

Bonjour Juliette et Jacky,
Les copains me parlaient avec un tel enthousiasme de leur saison estivale dans l'une ou l'autre plage que j'attends, au moins de l'un de"la bande des dix" qui illustre cette rubrique, le récit de cette journée qui les a réunis.Bien cordialement à vous.

50. professeur Le 05/07/2008 à 22:36

je viens de relever une autre "coquille "dans
...et les coquillages au vivier...

51. professeur Le 05/07/2008 à 23:20

...et c'est en d'autres occasions...
...le vainqueur de Trafalgar...

52. FONTEZ Jean Michel Le 06/07/2008 à 16:53

Bonjour.
Professeur, que j'aimerais tant que tous les souvenirs reviennent. Par moment j'ai des "flashs" mais rien de bien concret.
Nous étions souvent aussi à FOUKA MARINE ou un oncle à moi avait une belle maison en bord de mer avec un bateau. Il avait un atelier de menuiserie à BLIDA et s'appelait Emile FERRONE.
AmitiésSmiley

53. Gérard Le 06/07/2008 à 17:27

Bonjour tout le monde,
Je sais que vous avez encore la tête à Uzes mais moi je vais parler de mes souvenirs d'Algérie...tant pis!!!
Jacky à longuement parlé au début de son aventure de tous les jeux de la régie.Mais il en a oublié 2 à mon avis.Je parlerai aujourd'hui du 1er.
"Plotte fumée"
A priori on ne le jouait que dans la c our du 2 rue du dr Roux...
On formait 2 équipes de plusieurs joueurs.On traçait par terre 2 traits de craie séparés de 5 ou 6 mètres.Chaque équipe se plaçait derrière un trait.Et le jeu pouvait commencer.Un joueur lance la "plotte"(une vieille balle de tennis)à un adversaire en citant son nom.A partir de là,l'équipe du donneur filait à toute allure,et le joueur qui avait la "plotte" pouvait courir jusqu'au 2eme trait pour tirer sur un adversaire.Et je peux vous dire que lorsqu'on prenait une "plotte" dans la tête on avait mal toute la journée.L'équipe qui gagnait était celle qui éliminait tous les adversaires.C'était un jeu un peu méchant mais un jeu idéal pour l'entrainement de basket car pour éviter les tirs on faisait beaucoup de déplacements en ayant si possible un oeil sur le tireur, et on démarrait sur les chapeaux de roue pour éviter que le tireur nous "choisisse"
J'espère que ça rappelera des souvenirs à plusieurs d'entre vous...
Salut à tous

54. professeur Le 09/07/2008 à 22:40

Bonsoir Gérard,
la "p'lote fumée" telle que nous la pratiquions était une variante de "la balle aux prisonniers", "le ballon prisonnier" ou encore "le ballon-chasseur", jeux que nous avons découverts plus tard en centre aéré ou en colonie de vacances.D'aucuns se satisfaisaient de faire des prisonniers dans le camp adverse.D'autres,plus habiles et plus forts se faisaient un malin plaisir "d'allumer" l'adversaire au point de voir la peau du joueur ciblé ,rosir, rougir ou noircir sous l'impact de la pelote en caoutchouc ou la balle de tennis: un fumage en quelque sorte.Amitiés

55. YON Marcel Le 10/07/2008 à 14:26

Envoyer un e-mail à YON  Marcel
Bonjour,

J'ai parcouru avec intérêt et retard (il n'y a pas longtemps que j'ai découvert le site) les récits de Blanquer et du Professeur. Et si je peux ce n'est pas sans émotion que je narre cette anecdocte qui maintenant fait sourire et rappelle de merveilleux souvenirs.
Comme tout un chacun, ns allions à la plage (sidi-ferruch, Les Pins Maritimes, Fort de l'Eau enfin bref le choix était grand...)avec tout le barda si joliment et artistiquement détaillé par Blanquer le conteur de service.
Je devais avoir 4 ou 5 ans, ne savais pas nager et mon grand frère "Bébert", devant ma réticence pour rentrer ds l'eau avait eu "l'astucieuse" idée de nouer une corde autour de la fameuse bouée noire (si vs voyez ce que je veux dire) et de me réconforter: "tu ne crains rien, elle est attachée, s'il arrive quelque chose le te ramène à moi".
Me voilà donc installé sur la bouée et Bebert de donner du mou à la corde. Manque de bol, j'ai glissé et coulé, mon frère ds un réflexe a tiré la corde, mais ce n'est que la bouée qui lui est revenu.
Mézigue a bu la tasse le temps que le frérot parvienne à ma hauteur. J'ai eu la peur de ma vie et après je ne faisais plus que des pâtés de sable au bord de l'eau. J'vous dit pas l'engueulade qu'il a pris par le paternel (il fallait pas toucher au petit dernier 6ème)Après c'est un gag qui a fait le tour de la famille.
Voilà c'était pour faire un petit coucou à mon frère qui ns a quitté bientôt 2 ans<.
Amitiés à tout le monde

56. Gérard Le 22/07/2008 à 15:01

Bonjour à tous,
Je parlerai aujourd'hui du 2eme jeu "oublié" par Jacky.Celui-ci se jouait aussi dans la cour du 2 rue dr Roux...
Casse-toupie
Ce jeu se jouait à plusieurs.Il fallait bien sûr avoir acheté chez Mansour une toupie.On en profitait pour acheter en même temps un chewing gum Globo( les rouges gagnants ).
On trafiquait ensuite notre toupie en enlevant la petite pointe pour la remplacer par une autre de notre fabrication( clou ou autre ).
On changeait aussi la ficelle et au bout on y ajoutait une capsule de bouteille trouée pour bien pouvoir tenir la ficelle entre le majeur et l'annulaire.
Un premier joueur faisait tourner sa toupie en la lançant au sol.Et les autres essayaient,chacun leur tour,de casser cette toupie qui tournait en lançant la leur comme des malades pour l'éclater avec la pointe.
Et on changeait ensuite de joueur.Dès fois la toupie touchée s'éclatait en 2:la rabia qu'il avait l'autre en ramassant ses morceaux...
Il fallait qu'il économise pour acheter une nouvelle toupie.Plus de Globo ou de Fausta pendant quelques jours..car de l'argent on en avait pas bézef...
Je n'ai malheureusement plus jamais revu de " casse toupie "
Amitiés

57. professeur Le 22/07/2008 à 21:55

Bonsoir Gérard,
Afin de participer au jeu de "casse-toupie" nous commencions par couper la tête de ce jouet en bois à la forme de poire.Ensuite, nous étêtions un clou que nous enfoncions effectivement côté pointu, à la place de la place de la pointe préalablement retirée.
<<T'i as vu son "gangui"!>> nous exclamions-nous devant cette tige métallique qui semblait plus longue et plus robuste que la nôtre.Seul un pêcheur ou un marin du quartier, un méditerranéen certainement, aurait pu nous expliquer que le gangui est un filet avec deux poches réunies par une vergue. Comme la vergue est la forme normando-picarde de la verge, vous avez tout compris. Parmi les acceptions de ce mot nous trouvons celle de tringle de métal. Par ailleurs, l'expresion <<faire baisser les verges à quelqu'un>>,c'est-à-dire,l'obliger à reconnaître la justice du châtiment qu'il a subi,devait être inscrite inconsciemment dans notre mémoire et s'appliquait bien à ce jeu.
Le "gangui" permettait aussi de mesurer notre adresse quand nous lancions la toupie en l'air et que nous la récupérions virevoltant dans notre main.Celui qui faisait tourner l'engin le plus longtemps, avait gagné.

58. professeur Le 24/07/2008 à 17:19

... Par ailleurs, l'expression...

59. SERER Jean Claude Le 03/08/2008 à 17:39

Smiley
En relisant les récits de chacun concernant les jours de plages , je ne résiste pas à vous conter les journées maritimes de la famille.
Certes comme vous tous j'ai connu les sablettes.Ma mère et mon frère, tout chargés nous y rejoignions, le soir, mon père qui sortait de son travail "aux chemins de fer".Là il faisait des oursins, ou attrapait des crabes grâce à son carreau (4 planchettes et un morceau de verre). A l'aide d'ustensiles de sa fabrication ils dégageait les oursins, ou crochetait de gros crabes noirs ou rouges. redoutables.On piqueniquaient jusqu'à la nuit et il fallait remonter à pieds , jusque chez nous juste en face du stade Municipal( 202 rue de Lyon).Pas de voiture bien sur...
Non ce que je veux vous relater c'était l'épopée du dimanche.Ainsi réveil à 6h du matin, départ vers 7h pour prendre le train à Hussein Dey, chargés comme des bourriques bien sur. Pour nous alléger mon père avait fabriqué( pratique d'être ouvrier aux CFA)une charrette à deux roues démontable sur laquelle on entassait la guitoune( super lourde, fabrication maison)et tout le reste.En avant on descendait la rue Polignac etc...Le train arrive.Un tas de têtes apparaissent, c'est la famille montée aux gares précédentes..On démonte la charrette et on charge le tout dans le train, dans un compartiment que la famille, et les amis, ont réquisitionné... Un certain temps plus tard on descend gare de l'Alléguia, et on recharge le tout. Et nous voilà tous à la queue leu leu à déambuler sur la route direction "le figuier", pour 2kms500 de marche.On arrive et c'est l'installation sur une superbe plage de sable fin.On monte la guitoune et enfin l'on peut s'adonner aux joies de la baignade. Midi, repas . A l'aide de la traditionnelle chambre à air posée sur le sable et remplie de sable en son milieu, mon père nous confectionnait une table( très instable).Puis sieste et digestion.Trois heures à attendre, quel temps perdu, et rebaignade, mais à la va vite car il fallait bientôt tout refaire en sens inverse. Quand j'étais trop fatigué, j'avais le droit de monter sur la charrette.Nous rentrions fort tard chez nous, mais heureux...
Plus tard une tante à eu la bonne idée d'habiter "La Vigie"( prés des Deux Moulins)et nos Dimanches se sont déplacés géographiquement.
Voilà un souvenir de plus, à+

60. professeur Le 03/08/2008 à 18:10

Bonjour Jean-Claude Serer,
Continue comme ça, tu nous intéresses. Amitiés

61. juliette Le 04/08/2008 à 15:23

Envoyer un e-mail à juliette
Purée Jean-Claude tu me rappelles des souvenirs enfouis. Nous aussi on descendait la rue Polignac avec une charrette faite par mes frères avec il me semble bien des roues de vélo.Mais nous ne prenions pas le train. On allait à Hussein Dey, au large il y avait le bateau échoué. Quoique moi je n'y suis pas allée trop souvent mes parents m'envoyant en colonie EGA du 1er juillet au 15 août. Et le jour de mon retour mes frères prenaient la relève jusqu'au 30 septembre. Bien sûr étant moins nombreux mes parents trouvaient des excuses : oh après le 15 août ce n'est plus pareil et vlan la mer me passait sous le nez! Mais j'en garde quelques souvenirs quand même. Je dois préciser que je n'ai jamais vu ma mère en maillot, elle mettait juste les pieds dans l'eau, nous surveillait et finissait de préparer le repas qu'elle avait commencé à la maison. Quelques fois on dormait sur la plage et le soir on se baladait en chantant au bord de l'eau. La belle vie avec presque rien.!!Smiley

62. Jean Claude SERER Le 04/08/2008 à 17:47

Smiley
Content que mon petit récit vous ai intéressé!
Je vous raconterai alors une autre fois nos Dimanches du coté du Ruisseau( encore lui...) des Singes, sans le talent du regretté JC BRIALLY!

63. professeur Le 08/08/2008 à 16:59

Bonjour,
Enfants, dans notre langage parlé, nous utilisions des mots et des expressions en voie de disparition.La lecture de l'article "L'Alma-L'Alma marine- le Corso" trois villages de l'Algérois racontés par ses enfants, paru dans"Aux Echos d'Alger" n°101 de juin 2008,m'a peut-être fait retrouver la signification d'un mot:
<<Où allez-vous?nous demandait un camarade
-A Boudaou,dans un trou plein de poux qui t'arrive jusqu'au cou! lui répondions-nous>>.
Où se trouvait ce lieu? nous aurions été incapable de le dire. Les consonances nous suffisaient.
Serait-ce la déformation de l'appellation du centre de colonisation qui prit le nom de l'oued Boudouaou avant de devenir le village de l'Alma? Je le suppose car à l'époque du Général Bugeaud, pour s'y rendre,ce n'était sûrement pas à côté de la porte. A+


64. professeur Le 10/08/2008 à 17:06

Bonjour,
Les épreuves olympiques qui ont débuté à Pékin me ramènent aux jeux de notre enfance.
Parmi ceux déjà évoqués,je voudrais revenir sur "chi-four-mi". Que venait faire le "four" dans ce jeu de mains?
Les deux adversaires,,face à face,une main derrière le dos,prononçaient en les ponctuant ces trois syllabes et dès la dernière énoncée, ils devaient
rapidement et simultanément avancer leur main vers l'autre présentant une des trois figures choisies:
marteau(le poing fermé),filet(main ouverte,doigts écartés), ciseaux(index et majeur en V)
Le marteau casse les ciseaux =1 point
le filet enveloppe le marteau =1 point
les ciseaux coupent le filet =1 point
En cas de choix identique, le coup est nul.
Selon les pays ou les régions on parlera de
Pierre,roche ou caillou; papier ou feuille; ciseaux.
Donc, point de "four" dans ce jeu inventé sous la dynastie des Ming dans l'Empire du Milieu et transmis par les Japonais avec ce signal de départ
<<Hi-fu-mi>> qui signifie 1, 2 ,3 et qui, en France est devenu "CHI-FOU-MI". Amusez-vous bien et n'en faites pas un four!


Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

champ de sécurité

 



Dernière mise à jour de cette rubrique le 18/01/2008

Créer un site web gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - 148.722 ms.
Agenda Culturel - Videos Droles - Humour et Jeux - Clips musique - Cours création de site web