Nos plages , nos ami(e)s nos souvenirs

La plage de SIDI FERRUCHE cliché envoyée par FONTEZ Jean-Michel , fait partie de nos innombrable souvenirs ; mais je vous laisse les commentaires ,

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Commentaires (148)

Sylvette
  • 1. Sylvette | 02/06/2016

Les Plages à l'Ouest d'Alger

Bab-el-Oued...Plage de l'Eden - Bains Padovani - Bains Nelson - Plage des Familles
Alger...............Piscine El-Kettani
Saint-Eugène..Plage de la Visie...des Deux Moulins
Pointe Pescade..Les Bains Franco
Les Bains Romains....La Plage Martin
Guyotville.........la Plage de la Madrague
Sidi-Ferruch.....la Plage Moretti
Staouéli............la Plage du Club des Pins
Zéralda............la Plage des Sables d'Or

Les Plages à l'Est d'Alger

Ruisseau........la Plage des Sablettes
Fort de l'eau...la Plage de la Sirène - La Plage Verte Rive
Alger-Plage
Alger.............. la Pérouse
Cap-Matifou....la Plage des Ondines
Jean-Bart
Suffren
Aïn-Taya
Surcouf...........les Flots Bleus

Bises à toutes et tous

JACKY
  • 2. JACKY | 06/09/2014

Bravo Jean Claude je vois que tes souvenirs sont resté intact

JC SERER
  • 3. JC SERER | 06/09/2014

Je viens de voir dans le groupe "les enfants du Ruisseau " de Jean Jacques ( CAUSSINUS ) une photo des sablettes , ce qui a réveillè mes souvenirs , que voici ...

Les SABLETTES

Tous les Ruisséens connaissent cette petite plage. Affluent alors des souvenirs. En un flash je la revois cette petite plage. C’était la nôtre, la plus proche de chez nous !
Quand je dis la plus proche, c’est un euphémisme car en fait elle était assez éloignée. Pour la rejoindre il fallait marcher au moins trois kilomètres : en rejoignant le jardin d’essais, le traverser, passer au milieu de grands palmiers très hauts et maigrichons (je les ai revus, en 2012, toujours là) rejoindre la plage par un souterrain qui franchissait la route moutonnière, et enfin nous voilà sur la plage. Oh pas seuls ! Il y a avait du monde, mais on s’en accommodait. C’était toujours une expédition, car en fait nous y « descendions » ma mère, mon frère et moi, en fin d’après midi. Mon père qui travaillait aux Chemins d’Algérie(CFA), non loin de là, nous y rejoignait en sortant du travail. Ce qui voulait dire que nous portions toutes les victuailles pour un repas sur place, plus le matériel de plage, un vrai barda. C’était un coin plein de gros crabes poilus, bagarreurs en diable, qu’il fallait éviter à tout prix ! Malheureusement pour eux ils étaient fort comestibles… Mon père avait fabriqué un engin astucieux pour les attraper, composé d’une espèce de pointe et de crochets avec un ressort pour les coincer, tout cela au bout d’un manche à balais, avec une tirette .Pour les repérer dans l’eau on avait un « carreau ». Là je vois l’interrogation du profane. Un carreau c’était l’ancêtre du masque de plongée. Il se composait de quatre planchettes, comme un entourage de caissette, avec un fonds de verre. Posé sur l’eau on y voyait parfaitement au travers. Confection maison, bien sûr ! Les crabes n’avaient aucune chance, ils finissaient dans la casserole, après un retour mouvementé à la maison …
Nous les enfants, on se baignait, jouant avec les copains d’un soir. Nous y restions jusqu’à la tombée de la nuit, puis retour au bercail, avec le renfort du padre, allégés de la nourriture, mais alourdis par les crustacés, voire des oursins… Nous n’encourions pas de danger en ce temps là, pas de risques d’attentats et autres réjouissances que nous connaitrons plus tard …
Un jour mes parents ont constaté que l’eau était toute rouge. Renseignements pris, c’étaient les abattoirs, situés non loin, qui rejetaient leurs déchets en mer. Nous n’y sommes plus jamais retournés.
Dommage, mais je me suis rattrapé en allant ensuite à la Vigie, chez mon cousin Christian

Bonne journée
JC du Stade

Juliette
  • 4. Juliette | 05/01/2013

Mon ami Cyrille tu es courageux, toi tu as 95 ans, je vais en avoir 76 et j'ai passé 5 jours avec une sciatique, je te raconte pas ce que j'ai souffert.
Et dommage car j'étais en Espagne pour le réveillon du jour de l'an avec les PN. Je suis rentrée depuis 3 jours et depuis je me traîne.
Tu vois à tout âge on a des problèmes.
Il faut pas lacher prise, on s'accroche et çà repart.
BONEE ANNEE et bisous à toi et à ta famille.
Juju du batiment H

TRUMPFS   CYRILLE
  • 5. TRUMPFS CYRILLE | 03/01/2013

JULIETTE
TOUT LE BONHEUR DU MONDE MON AMIE POUR 2013 . TOUJOURS FATIGUE AVEC MES PROBLEMES DES PIECES MAITRESSES DE TOUT MON CORP .PAS DE VEILLE POUR MOI POUR CES JOURS DE FETES . TU ES LA SEULE A PRENDRE DE MES NOUVELLES .
MERCI TRES TRES BEAUCOUP .

JE T 'EMBRASSSE.......TON AMI........CYRILLE 95 ANS LE 15 02 2013 ..

Juliette
  • 6. Juliette | 16/12/2012

Coucou Cyrille!!
93 ans tu es encore "un peu" jeune et tu peux profiter d'autres choses que de pêcher ou de conduire.
Tu as une famille c'est beau.
Mes belles soeurs ont des Mamans de 101 et 102 ans, alors tu vois!
Tant qu'on peut se rappeler nos bons souvenirs de "là-bas" c'est super, et toi tu as bonne mémoire car tu nous en a rappelé des choses!
C'est la fin de l'année qui arrive à grands pas aussi je te souhaite de très bonnes fêtes de Noël et de nouvez An entourés de tous ceux sue tu aimes.
Bisous Cyrille ainsi qu'à ton épouse et à ta fille.
Juliette du bâtiment H

CYRILLE   TRUMPFS
  • 7. CYRILLE TRUMPFS | 09/10/2012

Mes amis
En relisant , ces parties de pèche que de souvenirs .Fini pour moi;je n'irrais plus pécher aux ( 3) étangs d ' ARRONVILLE la truite ,et la petite fritures de gardons . Dans un cadre ombrager , grande buvètte .Un site merveilleux et bien équiper Ma plus grande prise ( 5 Kl ) .
PLUS DE VOITURE , que je ne pourrai plus jamais conduire à ( 93 ans ) Retrait de mon permis ,Adieu Ma Voiture Adieu à la Vie .Prisonnier de la vieillesse et de la Maladie .Mais croyez-moi , je fais tout pour survivre .;
L' AFRICAIN D' ALGER
CYRILLE

Riri
  • 8. Riri | 30/09/2012

Bonjour professeur!
Je ne me souviens plus de ton pénom ni de ton nom ( le tète se ramolie.... ) mais je suis content d'avoir se contact aujourd'hui ! je sais pas si tu te souviens de Francis Rodenas, il habite à Carro (Martigues) dans le même bled que nous et on se voit souvent, au port. Je vais toujours pécher, ici on m'appelle "le prédateur de la mer" !! Et toi tu es dans quel bled ??.C'est ma fille qui écrit , moi je comprends rien à tout se bazard d'ordinateur.....Salut Riri

professeur
  • 9. professeur | 28/09/2012

Bonjour Marie-Christine,
Bienvenue sur le site! Je vous charge d'embrasser pour moi vos parents ,
Je garde un excellent souvenir des casse-croûtes dominicaux, là-bas, avec mes amis Riri et Jeannot Gianola, ainsi que de l'accueil chaleureux de Christiane autour des poissons de son pêcheur préféré.

Marie-Christine Galbis
  • 10. Marie-Christine Galbis | 26/09/2012

Bonjour à tous, je suis née le 26/09/60 à Alger, fille de Riri et Christiane et j'ai eu envie de faire un p'tit coucou sur cette rubrique "nos plages nos amis, nos souvenirs" . C'est un vrai régal de vous lire et je vais prendre du temps avec mes parents pour leur faire partager quelques souvenirs avec vous. Papa a eu 80 ans cette année, il est en se moment à la pèche...la mer est démontée mais rien ne l'arrète !! maman va bien. Cordialement, M.C.

CYRILLE   TRUMPFS
  • 11. CYRILLE TRUMPFS | 05/09/2012

BONSOIR et Bonne Nuit vous TOUS..
Je pense avoir trouver la place de CAPTAHA Un nom; un mot MAGIQUE ..Pourquoi cette complication pour moi, JACKY , à me rendre dingue . Que pense notre ami MARCEL YON , Salut à toi .
L' AGDAYON , heureux comme un poisson dans l ' EAU . Avec toi, et des Amis es , un Pastisssssss ...
, l ' ANIS DE CHEZ NOUS AVEC DES SARDINES SUR LE BARBECUE , je Reve ....
Amitiés , grosses bises aux dames.....
VOTRE AMI CYRILLE

SAWYER MONTFORT Hélène
  • 12. SAWYER MONTFORT Hélène | 06/11/2011

CE MESSAGE EST POUR YON MARCEL. PEUT ETRE QUE LE NOM DE FRANGY FRANCOIS VOUS DIT QUELQUE CHOSE MON GRAND PERE TRAVAILLAIT ET HABITAIT A LA BANQUE DE L'ALGERIE RUE POLIGNAC IL AVAIT QUETRES FILLE ELIANE, YVONNE, MARIE-PAULINE (MARILOU) ET FRANCETTE (FRANCINE) CES DEUX DERNIERES ETANT JUMELLES. Mr YON TRAVAILLAIT CHEZ BORGEOT (LIEGES ET BOUCHONS) COMME COMPTABLE D'APRES LES DIRES DE MA TANTE YVONNE

Cyrille     TRUMPFS
  • 13. Cyrille TRUMPFS | 21/11/2010

JEAN MARIE
Aujourd'hui j'ai découvert,ta présence sur ce site avec un grand plaisir .J 'ai écris une petite histoire sur Tchatcher 6 et 5 . Epoque 1899 /1902 .L'Apache de GRENOBLE une histoire qui ma beaucoup passionnée .Cinq mois ,onze suites ,la nuit je ne dormais pas ,je cherchais dans mes souvenir,et j'arrivais à trouver .
Trés bientot và sortir une histoire sur la Légion en Indo et Algérie ;J'ai presque terminé mes brouillons .A paraitre sur tchatcher ( 7 )
Bisous à toute la famille .CYRILLE

Jean Marie d'Allauch
  • 14. Jean Marie d'Allauch | 05/11/2010

Merci et bravo Tonton pour les cours de pêche...(Cyrille Trumpfs, c'est mon Tonton)! Bises à toi et à bientot...

TRUMPFS   CYILLE
  • 15. TRUMPFS CYILLE | 23/01/2010

NO 4 Avant 1930 Dans les années (1926),toujours pas de matériels moderne;cela rendait la pèche aux gros trés difficile .Mais ces anciens avaient une ligne trés solide; enrouler sur un liège façonné de100m de fils de coton fouet;et un bas de ligne en crins de cheval renforçé.ORAN les falaises de GAMBETA,trés dangereuses à descendre par le sentier qui mène à la cuéva de agua ( cuvette d,eau ).Pas de plage que des rochers mais combien poissonneuses,pas de brotmichage vous allez comprendre pourquoi par la suite .3 Pécheurs mon pére et 2amis,et 2 enfants trés expérimentés .La mer est bonne pour une pèche de nuit .Bien installés à leur poste préferer rochers plat 1m de hauteur.A ce poste friture en abandance ;Plus gros ,LOUP/TAMBOUR/SAR/VIDRIADE/DAURADEetOBLADE/ Dans les trous lignes de fond solide,appat SARDINE pour MEROU/BADECHE/GROS SARS EN VIRER NOCTURNE .Pour la pèche au loup filet de SARDINE , bas de ligne sans plomb,dans le courant ou une petite plombée à 50cm de l'appat .Pour la pèche au roseau 4m de long pour les enfants aux fixe .Appat pate à la sardine ,voir préparation plus bas;;;;Avec des amis d'espagne,j'ai péchés de nuit comme de jour à CADAQUES /LLANCA avec cette pate qui servait la fois d'appat et de bromège, la pate tiens mieux a un petit trident.A 11h du soir les enfants aux lits,enroullés dans une couverture tout à coté,sur un rocher plat.La nuit est belle il ne fait pas froid,les pécheurs fond bonne pèche . SOUDAIN le drame épouvantable pour le père et nous tous .L'enfant ,plus à sa place enroullé dans sa couverture il git là , entre deux eaux au bas des rochers. Retour pénible pour ce père à la maison . TRAUMATISME CRANIEN et NOYADE ./////Préparation pate ,que la chair de la sardine , pas de peaux , d'arètes,d'écailles bien rinçée.Pétrir cette chair avec du sable fin ,obtenir une pate compacte de la grosseur d'une boule de jeu national.Pilonner du pain trés dur ajouter cette poudre de pain à la pate,pétrir et repétrir .Ne jamais dire à un pécheur à son départ , BONNE PECHE . No5 Pèche à l'OMBRINE de la plage .

JC SERER
  • 16. JC SERER | 10/01/2010

Alors là, avec Cyril, nous avons un véritable spécialiste.
Nos petits récits de pêche paraissent bien dérisoires...
Bravo.

JC du Stade

TRUMPFS   CYILLE
  • 17. TRUMPFS CYILLE | 09/01/2010

NO 3.. AMIS PECHEURS....PELOTE FARCIE SADINE...Peche a l'ombrine ( bateau ). Au large de oued harrach 4 milles marin ( 1853 m nautico américain pour 1 mille ) 50m environ profondeur . Il s' ajit donc de connaitre ce point de rassemblement,De 1 mille marin ,de LONGUEUR, pour etre a peu prés sur de faire péche.Préparation de la pelote .De la sardine bien fraiche ,oter les écailles et les arètes la réduire en patte en les pilants,écraser du pain tres dure pour le réduire en fine poussière ,ajouter aux sardines pilées un peu de ce pain un peu de sable sec et trés fin , pétrir le tout .Ajoutez sable et pain jusqu'à obtenir une boule compacte,ni trop molle ni trop duree ,je mouille légèrement avec du jus de sardine si trop dure . Sur un hameçon solide 01 / O2/ OU 03 / Diamètre du bas de ligne 40/100 Moulinet 50 /100 .JE FIXE L' APPAT.Sardine pas trop grosse ..A l'aide d'une aiguille ,je traverse la sardine ,avec le bas de ligne que je tire l'ameçon bien dans la gueule.Ces aiguilles dans tous les magasins matériels peche .Au bas de ligne une boucle que je fixe au fil du moulinet. Je recouvre l'appat de patte une belle ogive . SI LA SARDINE EST TROP GROSSE je coupe un morceau de la queue.Connaissant la profondeur 50 m je déroule cette longueur dans un baquet.Je prend mon appat et le laisse descendre lentement a la main ,il .touche le fond.Ne pas tendre la ligne,quelle reste libre .La pointe de la cane sur le bord du bateau ,je laisse faire si il y a un frémissement ,je laisse filler un peu de fil. A ce poste le poisson peut atteindre 6a7 kl .Pour mèttre le poisson hors de l'eau , a l'aide du crocher,facile a fabriquer,made in PECHEURS DE L'ATLANTIQUE NORD 1930 . APPATS CREVETTE /CRABLE/MOULES OUVERTE/PEAUX INTERIEURE DU COMCOMBRE DE MER APPELE AUSSI BOUDIN MOLUSQUES QUI PEUT ATTEINDRE 30a40 cm .A GIENS EN PLONGER je faisais une récolte appeler aussi viéts marin.POUR TOUTES PECHE .Tres recherchés par les proféssionenls pour les palangres.Demain,ma pèche de l'ombrine à la plage.MES APPATS ...

TRUMPFS   CYILLEG
  • 18. TRUMPFS CYILLEG | 08/01/2010

BRAVO PROFESSEUR .J'ai pris connaissace de votre méssage ,aprés avoir envoyer mon réçit; vous devez avoir connu,cette pate à la sardine ,bien sur ont peux utiliser d'autre appats.Pour le LOUP un exemple ,un beau filet de sardine avec sa peaux bien brillante sans l'arète centrale,un peu de mer ,un courant sortant idéal.Au brusk,a six fours j'ai pris une belle piéce a la main sans moulinet au 35/100.Entre le pouce et l'index quel plaisir .AMITIES

TRUMPFS   CYILLE
  • 19. TRUMPFS CYILLE | 08/01/2010

Suite no 2 ..Une vingtaines de bas de lignes tréssées de 5à10 m de longeur ,pour diamètre fritures , et diammètre plus fort ,suivant la taille des poissons convoités.voila pour les bas de ligne. Remplir la carroutchat (MOULINET) sans multiplicateur,de chanvre , ou de lin , ou bien de fouet de coton tréssé bien meilleurs 30à40 M dans la bobine 2m de bas de ligne hamecon no 10 POUR LA FRITURE ,une mer agitée hameçon NO 3 .Celà pour la peche au fixe des rochers .Appats pàte à la chair bien propre de la sadine sans la peau ni arètes. Bien pétrir avec du sable fin ,faire une grosse boule ,il faut que la pàte sois bien consistante trés solide au max, cette pate dans l'eau se désagrège lentement,l'appat d'une grosseur d'une amande .Pas de broumitchage; Ce genre de pèche , trés en usage en espagne, llança cadaques .J'ai trés souvent pècher dans cette région ,trés poissonneux surtout cadaques .Pèche à la plage aux lancées ;Le bas de ligne est plus resistant ,Pour pèche aux gros carnassiers , la canne 6 m un seul anneau en bout de canne trés fortement fixé. Pas de CARROUTCHAT,Mais un liège bien façonner de30X20X5 et 100m de fouet coton tréssé acheté dans les échoppes du quartier de la marine; La trésse bien enrouler sur le liège .Appat un petit mulet vivant,ou une belle sardine ,hameçon 01 / 02 Plombage facile, choisir la taille et forme d'un caillou de 100 gr environ , et le fixer avec un fil de crin résistance 1kl .Aprés avoir passée la ligne dans l'anneau .A la plage ont plante un piquet 1M50 solide .La ligne est prète , le lançé doit ce faire en souplesse entre 40 à 50 m la canne est fixer au piquet le fil légérement tendu le liège dans un trou recouvert de sable à 20 des brisans. Sur le sable une couverture pour le matériels ,casse croute vins café .Une deuxime canne et prète pour la méme opération.Maintenant une surveillance de tout les instants sur les cannes .Pour le transport du matériels,pas de sacs à dos; Corbeilles de vendangeurs une petite pour moi ,ne grande pour le père.Avec nous , deux camarades du papa .Encore de nos jours sur les plages du sud d,AGADIR ET à quelque km de DAKAR méme genre de péche, pas de roseau ,lancé à la main,les eaux trés poissonneuses .Je garderais toujours en moi ces 6 années D'apprentissages ,oui vraiment une époque que j'aimais et que je regrètte. Un drame partie de pèche de nuit ,avec des amis .LE père arrive à la maison de bon matin , avec ses amis.Bonne péche,il pose son panier de vendangeur à terre , a l'intérrieur son fils , mort noyé; à suivre . CYRIL

professeur
  • 20. professeur | 07/01/2010

Salut Cyril, "la karoutcha" ou bobine en bois servait à enrouler ou à dérouler le fil au temps où la canne à pêche était en roseau et la ligne en crin. Amitiés

TRUMPFS   CYILLE
  • 21. TRUMPFS CYILLE | 06/01/2010

AMIJANE...CARROUTCHAT Dans l'algérois inconnu,peut étre une ressemblance appelé autremant.A ORAN cette chose était utilisé par beacoup de pécheur,de souche ESPAGNOLS ou PORTUGAISES.La CARROUTCHAT,je pense au PORTUGAL de fabrication artisanale ,début 1900.Pour la péche au fixe,des rochers , un roseau solide pas jeune , au moins 2 ans d'age ;de 4 / 5 et 6 M LE ROSEAU est percé dans son centre a l'aide d'une tige rougi au feu de bois .Ils y a les spécialistes,pour cette opération.Bien choisir dans la fammille des roeeaux .A 30 cm juste derrière le noeud en perce pour l'entrée du fil .A SIDI CHAMI Village de ma famille, ils y avaient toujours dans un coin des écuries ,des roseaux qui pendaient attachés par la pointes à la charpente;Au port a ORAN dans des échoppes de BRIC-à-BRAC . Ils y avaient ce matériels .ATTENTION A TOI MARCELLUS? ILS Y AVAIENT AUSSI DE BELLES QUEUES DE CHEVAUX ,les plus belles les plus longues . Mon père prélevés les crins les plus beaux .La cueilletes,faites;retour sur ORAN DELMONTE . Mon père était cheminot P L M CHEF de MANOEUVRE aux triages et formation des trains voyageurs et marchandises .ORAN la plus belle gare d'afrique UN peu plus bas de la gare la zone de triage.Une pause jusqu'à 21h .Je vais prendre un petit KAWA ....SUITE .. LA PATE A LA SARDINES BIEN FRAICHE QUE LA CHAIR , AVEC SABLE FIN ET SEMOULE...

RUIZ Josete
  • 22. RUIZ Josete | 03/01/2010

Oh oui que l'on se souvient des petits paniers fait avec la peau de la mandarine, que je suis heureus que vous nous remémoriez tout ça, je pense que c'était enfouie quelque part dans notre coeur, et vous faites ressurgir ces souvenirs, merci à tous.

Michel le chaoui
  • 23. Michel le chaoui | 02/01/2010

SERRER JEAN CLAUDE
j'ai découvert en lisant ton recit beaucoup de ressemblance avec avec ce que faisait mon papa,la branche de sapin ,les mandarines,comme AMIJANE j'ai les yeux embués.
tchao a bientot

Amijane
  • 24. Amijane | 01/01/2010

Bonsoir
Quel plaisir de vous retrouver, quel plaisir de vous lire, moi je vous attends de l'autre côté et vous, vous êtes là!
Jean-Claude je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir les yeux embués en lisant ton conte. Un véritable conte de noël. Ton histoire m'a rappelé les noëls que je passais en famille car c'était la tradition "noël avec les enfants" et les petits paniers, la veilleuse avec la peau des mandarines j'ai connu aussi. et puis il y avait aussi avec la peau des oranges on coupait un rectangle de2 cm de large sur 4 ou 5 cm de long ensuite on faisait une fente dans le milieu du rectangle et sur une partie on découpait des carrés et après on se mettait ça dans la bouche et ça faisait des dents et on riait car c'était drôle à voir. avec les papiers des chocolats on se faisait les dents en or et onriait à gorges déployées pour montrer nos belles dents en or! Je n'ai jamais fait de paniers ni de veilleuse ni de bécassine à mon fils peut être que maintenant que tu m'as rappelé tous ces souvenirs je vais en faire à mes petits enfants comme ça lorsqu'ils seront plus grands ils diront eux aussi : "quand j'étais petit, ma grand mère me faisait etc...etc..." et oui c'est la vie avec les ans qui passent... tu t'en souviens?

Professeur
je t'embrasse et tu as le bonjour de Prudence qui, malgré sa moitié manquante, bon gré mal gré avance dans la vie. Elle est courageuse mais pour combien de temps encore? je sens qu'elle faiblit elle aussi qu'elle n'a plus le courage ni la volonté enfin bref que 2010 lui donne la santé et surtout la le courage et force de continer son chemin sans Lucien.

Cyril
Merci à toi aussi pour tous ces souvenirs que tu nous fais partagés.

A vous 3 un grand merci

professeur
  • 25. professeur | 31/12/2009

Bonjour,
Jean-Claude, si c'est << Montplaisir >>, c'était aussi le tien de tailler un sapin de Noêl dans la colline:joli conte!
Cyril,tes souvenirs de la destruction du quartier de la Marine correspondent certainement à l'âge où tu les situes car les démolitions se sont étalées dans le temps jusqu'aux années 50. Quant aux baraques en bois du Champ de manoeuvres, il en restait encore quelques unes qui servaient de vestiaires à cette époque là. Bonne Saint-Sylvestre.

JC SERER
  • 26. JC SERER | 30/12/2009

Bonjour à toutes et à tous

Cyril nous demande de faire vivre ce forum, qui il est vrai, est un peu muet en ce moment.
J’avoue mon humilité devant le grand âge de notre ami qui a une foultitude de souvenirs à nous relater. Chapeau bas l’ancien…
J’ai bien moins de souvenirs, mais ce dernier Noël en a fait remonter à la surface.
Joyeux Noël ma foi, en compagnie des petits enfants, c’est toujours un moment privilégié.
Devant mon petit arbre de noël en plastique, mes pensées se sont envolées et ont rejoint ce petit garçon que j’étais, en ce moment de joie.
Combien tout était différent. Mon sapin n’était peut-être qu’une branche de pin coupé sur un arbre de la colline au dessus de chez moi, mais qu’il sentait bon. Certes il y avait peu de place pour lui. Il trônait dans un coin de la salle à manger, où il y avait le lit de mon frère, dans un coin, et un convertible sur lequel je dormais, sans compter le mobilier habituel.
Comme dans la plupart des familles PN, nous nous regroupions, si bien que nous étions serrés comme des sardines dans cette petite pièce. Quand je pense que mes filles ont eu chacune leur chambre, alors que nous nous devions faire nos devoirs sur la table de la salle à manger, avec tous les inconvénients de la promiscuité. Bon revenons à Noël, nous avions peu de moyens, il fallait faire avec ce que nous avions. En plus la guerre n’était pas loin, et les denrées rares. Je me souviens de ces bananes séchées que l’on trempait dans je ne sais plus quel jus pour qu’elles gonflent. Je me souviens aussi de ce fromage Corse qu’avait ramené un de mes oncles, en permission, après avoir débarqué sur l’île, juste avant de faire la campagne d’Italie. Des cousins eux ont débarqué au Lavandou, avec les commandos d’Afrique. Bon je m’éloigne encore, donc ce fromage était sec comme un coup de trique, plein de vers. Berrk, je n’en voulais pas, mais comme c’était la première fois que nous avions du fromage à la maison je me suis exécuté.
Heureusement il y avait quand même plein de bonnes choses, dont bien sur des agrumes de chez nous, bien juteux. Avec des mandarines mon père me confectionnait des petits paniers. Ouvrier il était habile de ses mains. Il évidait la mandarine de sa chair, et découpait délicatement une anse. Il me faisait aussi des veilleuses, en coupant la mandarine en deux et l’évidait en conservant l’espèce de mèche au milieu des tranches. Un peu d’huile au fond, et hop voilà une petite veilleuse qui me veillait toute la nuit.
Je n’ai jamais su faire cela pour mes petits enfants, c’est surement que nous n’avons pas les mêmes mandarines…
Il aimait aussi faire Bécassine en bateau. Pour cela il prenait une orange, lui découpait des yeux, un nez et surtout une bouche. Avec une serviette il imitait une robe, et posait la tête de la pauvre Bécassine au bord d’un verre. Puis, imitant la houle d’un navire il balançait le tout faisant vomir la pauvre Bécassine, qui répandait, par sa bouche, du jus (d’orange) dans le verre. Cela me faisait rire aux larmes. Bien sur on récupérait le tout…
Le Père Noël passait dans la nuit, et l’on découvrait, au matin, ces jouets que l’on partageait avec les copains de la rue, on nous jouions sans crainte.
Que tout cela est loin. C’était les Noël de gens simples, laborieux, qui ne faisaient pas suer le burnous, pour la bonne raison qu’ils suaient eux-mêmes sous l’effort.

BONNE FIN D'ANNÉE ET MEILLEURS VŒUX POUR 2010.

JC du Stade

TRUMPFS   CYILLE
  • 27. TRUMPFS CYILLE | 24/12/2009

SALUT PROFESSEUR . Merçi pour ces renseignements.Je n'ai pas connu le début de la démolition ,mais en 1932 /33 avec des amis plus agés je suis allé dans ce bar ( LES BAS FONDS D'ALGER ) Il mon pris par la main ,dans un recoin de la salle un rideau,tire le, et là j'ai vu !pas à montrer à une jeune fille.le petit casin toujours là .De trés beaux immeubles sorties de terre.Et les habitants du quartier de la marine , relogés dans les baraques en bois du champ de manoeuvre. Pas de relogements pour eux , dans ces logements pour plus fortunés. BONNES FETES DE FIN D'ANNEES MES MEILLEURS VOEUX A 2010 AMITIES CYRIL

professeur
  • 28. professeur | 13/12/2009

Bonsoir Cyril,
Riche idée d'écrire les évènements de ta vie bien remplie. Nous regrettons tous de ne pas avoir suffisamment interrogé nos anciens sur leur vécu.
Le quartier de La Marine entrait dans le "Plan d'embellissement de la ville d'Alger" prévu dès 1926 en vue de la "commémoration du centenaire de l'Algérie".En 1930, la démolition a commencé.
A la même époque, au quartier du Ruisseau, il a été construit
.les abattoirs de la ville d'Alger( 1929 )
.l'usine à gaz ( 1930 )
.la piscine municipale ( 1930 )
.le Musée des Beaux-Arts ( 1930 )
.Les HBM ( 1930)
Amitiés

TRUMPFS   CYILLE
  • 29. TRUMPFS CYILLE | 13/12/2009

Bonsoir PROFESSEUR Je voulais connaitre l'année
de la démolition du quartier de la marine,moi je
voyais 1932 .La construction des barraques en
bois du champ de manoeuvre.Je devais avoir 13ans
les bas-fonds d'alger,le petit casin (casino)
et bien sur la casbah,en pantalon court et béret
avec tous mes petits camarades .Avec une simplici
té primaire je vais écrire sur notre jeunesse à
notre départ à L'armée,moi,en 1937.Et la drole de guerre ,je serais rayer de l'armée le 1/1/1946
A LINDAU sur le lac de CONSTANCE que de chemin
parcouru;Une histoire que je vais écrire ;
Bonne nuit PROFESSEUR AMITIES CYRIL



professeur
  • 30. professeur | 12/12/2009

Je salue très respectueusement l'ami Cyril, notre dynamique doyen qui a traversé l'Histoire de trois Républiques depuis <<La grande guerre>> (14-18) à nos jours,en passant par la crise de 1929,le <<Centenaire del'Algérie>>(1930) <<Le Front Populaire >> (1936-38 ),
<<La drôle de guerre >> (1939-45 ),la guerre d'Indochine (1946-55 )...la guerre d'Algérie ( 54-62 )...et, malgré tout, il a gardé une "pêche d'enfer". Au fait, nous attendons aussi ses récits de pêche, au fil du temps.
Bien amicalement

TRUMPFS   CYILLE
  • 31. TRUMPFS CYILLE | 11/12/2009

BLANQUER Voila plusiers jours que je lis et reliS ce site et je m'apperçois qu'il est désert
depuis 6 mois ? Pourquoi, pour moi ces le plus
émouvant, oui j'ai 92ans .Mais quant je lis le
Proffésseur quel plaisir ,TOI aussi j'aime ton
stile pour nous narrer la vie qui été la notre .
Nous piéds-noir .Revenez vite sur le site pour
ne pas qu'il meure .Voilà J M j'en viens à mon
histoire. Ma mère née en 1892 AVAIT comme amie
madame BLANQUER des h b m du ruisseau institutrice es-ce un lien ? Ma famille habitait
bt x .Je suis un passionné de la mer,de l'exploration sous marine, et bien sur la peche.
Du plus petit aux plus gros.Pour que tu situs bien mon époque,mon age tu le sais,etl'évolution
de la pratique de la peche aux cours de ces anées
Je vais en parler au prochain no Il ce fait tard
AMITIES CYRIL

professeur
  • 32. professeur | 28/06/2009

Salut Coco Soldini,
Comme les cigales tu sors de ton mutisme quand la canicule arrive. Viens plus souvent nous parler de cette jeunesse partagée avec Georges Ripoll et les plus anciens du quartier. Bien cordialement à toi et aux tiens

COCO SOLDINI
  • 33. COCO SOLDINI | 26/06/2009

Enfin Norbert ,grâce au site j'ai des nouvelles de Georges .avant d'abandonner notre vie de jeune homme nous avons pas mal bourlingué ensemble.je n'ai pas pu aller à Uzes ,la rage au coeur ,JE ne peu pas conduire en ce moment.amitiés a tous et a bientôt

Aimé BENDAMARDJI
  • 34. Aimé BENDAMARDJI | 26/06/2009

bonjour à ceux qui écrivent sur ce site,
ne le faites plus il sera rarement lu.
allez sur le site TER.merci
mr BENDAMARDJI Aimé du quartier de la régie
caserne des pompiers rue dr roux habitant à Marseille.

GUIGUI  DAVID
  • 35. GUIGUI DAVID | 22/06/2009

MERCI MON AMI SANTINI POUR LES BELLES PHOTOS DES 14 ETAGES
BONJOUR A TOUS ET A BIENTOT
DAVID GUIGUI

professeur
  • 36. professeur | 14/06/2009

Bonjour,
Les campeurs du Barralet - transformé en " bar à lait " - le temps d'une joyeuse soirée bien arrosée, m'ont rajeuni d'un demi siècle.
Au temps de ma vie de jeune homme dans le bled, avec mon collègue et ami Jean, nous avions pris demi-pension chez le restaurateur du coin. Ce jour là, en compagnie d'un notable, un citoyen de notre connaissance nous invita à prendre l'apéritif au bar avant de passer à table.
Le patron nous demanda ce que nous voulions boire. C'était pour nous l'heure de la traditionnelle anisette. L'imposant personnage agrandi par sa coiffure et drapé de son majestueux burnous fit un clin d'oeil au cafetier complice et commanda : <<elh'elib>> ( le lait ). A l'abri des regards indiscrets,sous le comptoir, l'aubergiste posa une grande tasse sur le plan de travail, versa une dose d'anisette puis de l'eau fraîche et ajouta un glaçon. Une fois servi, en parfait comédien,l'homme se retourna vers la rue en avançant de quelques pas vers l'entrée du bistrot et se mit à souffler ostensiblement sur son breuvage glacé.
Ainsi, ses coreligionnaires passant devant l'établissement ne pouvaient pas émettre de doute sur son abstinence et la pureté de ses intentions quelques jours avant le ramadan.

rose
  • 37. rose | 05/04/2009

bonsoir charlyne
alor,alexia tu l'as vue ?j'atands tout jours bious a tous.rose

charlyne
  • 38. charlyne | 10/03/2009

bonjour rose
je suis la cousine d'ALEXIA,je lui dirai que tu la recherche
amicalement charlyne

J.M
  • 39. J.M | 06/03/2009

A BOUCHAM:
Je pense qu'il doit y avoir confusion. Cette photos date de 1961 et tous les jeunes qui sont présents sur la photo devaient être agés pour les plus vieux de 18 ans. Or tu me dit que ton grand-père est né en 1919 ce qui a l'époque de la photo, il devait être agé de 42 ans. Or ma ma regrettée maman qui est au fond qui est au fond de la tente etait elle née en 1915.
Désolé de te contredire.
Amitiés.

Jacky
  • 40. Jacky | 04/03/2009

Bonjour Rose , merci d'etre venu sur le site et bienvenu , je pense que tu aura des reactions , bien amicalement

ROSE
  • 41. ROSE | 04/03/2009

salut,tout le monde je cherche une amie d'enfance qui s'apelle ALEXIA ces la petite fill de mensieu ZAFRILA ils habitaient NICE son grand pere cetait l'amie intime de mon grand perre il habitaient RUISSEAU LA REGYE LA RUE DES SPORT bisous atout les gent de la regye j'atand une reponce

boucham
  • 42. boucham | 03/03/2009

bonjour ,JAKYJE je parle de LA photo de sidi feruche l'homme assi portant des lunettes avec un ? merci d'avoir repondu

Jacky
  • 43. Jacky | 02/03/2009

Bonjour ,petite fille de BOUCHAM Mouhamed , mais nous aimerions savoir de qu'elle photo il s'agit.merci d'avoir mis ce message .

boucham
  • 44. boucham | 02/03/2009

c tout jour moi la petite fille de boucham mouhamed qui est sur la photot avec le ? APRES JE VOUS ENVOIS SA PHOTOT,j'etait tres contente quand j'ai vus la photot ;il habitait ruisseau la rygye j'atand une reponce

boucham
  • 45. boucham | 02/03/2009

bonsoir,
trés belle photo, l'homme avec un point d'interogation est boucham mohamed mon grand père né en 1919 décédé en decembre 2008...Il habitait ruisseau (rue des sport)

professeur,
  • 46. professeur, | 19/02/2009

Bonsoir les RIPOLL,
J'ai eu vent de votre virée familiale par nos amis du coin avec lesquels nous assistions,samedi dernier, au tour de chant d'un imitateur d'Elwis Presley...Histoire de rajeunir?
<<Les voyages forment la jeunesse>> et vous en profitez bien si j'en crois votre forme après de tant de kilomètres.Amitiés à vous et aux vôtres.

RIPOLL norbert
  • 47. RIPOLL norbert | 18/02/2009

me voila rassuré j'ai pu constater de visu que mon frangin georges était en bonne voie de guérison et il fait ses amitiés a vous tous qqui l'avez connu j'ai pu pour ceux qui s'en souviennent fait un petit détour par la Ciotat ou j'ai pu également avoir la joie de revoir ma soeur ainée YVONNE je sais Professeur je suis passé a coté de chez toi mais c'était du rapide et je pense que tu ne m'en tiendra pas rigueur,j'ai quand meme fait mes 2000 kms

JC SERER
  • 48. JC SERER | 28/01/2009


Bonjour Professeur
je vois que tu connais bien le petit train de Djelfa. Pendant les "événements" cette voie étroite et unique, a souvent fait l'objet de sabotages, au point que devant la machine il y avait un wagon vide, au cas ou... Mon père, ouvrier soudeur, a souvent été appelé à réparer cette voie, qu'il avait si souvent emprunté aux temps heureux...
Bonne journée à tous.

JC du Stade.

RIPOLL norbert
  • 49. RIPOLL norbert | 28/01/2009

A Professeur,mon frère georges a l'air de s'en sortir d'une bonne il le dit lui mème il est passé tout a coté Merci a Prudence et a amijane pour avoir relayé la nouvelle,j'ai l'intention de lui faire une petite visite mais nous allons d'abord digeré la tempète

professeur
  • 50. professeur | 26/01/2009

Bonjour Jean-Claude SERER,
Nous aurions pu aussi nous rencontrer dans les transports ferroviaires que nous empruntions pour nous rendre à Blida tous les quinze jours.
En Micheline, nous étions conduits soit par M.SEGUI du Bât.D, soit par M.GUILLAUME du Bât.F.Le train avait souvent pour conducteur le père de deux amis du site, Louis et Michelle
Barrios.
Par une belle journée fortement
ensoleillée nos parents avaient décidé de nous faire découvrir les gorges de La Chiffa.Notre mère avait préparé notre cabassette et nous ne nous étions pas chargés de provisions d'eau.
Arrivés dans la "ville des roses", il fallait prendre la correspondance Blida-Djelfa sur la pittoresque ligne à voie étroite sur laquelle mon grand-père paternel avait conduit plus d'un convoi. (à suivre)

JC SERER
  • 51. JC SERER | 21/01/2009


Salut professeur
Pourquoi pas?
JC

YON Marcel
  • 52. YON Marcel | 17/01/2009

Bonjour,
Je ne viens pas souvent dans cette rubrique (n'y pense pas)
à Ripoll : il n'a pas été dit : il faut pardonner "aux pécheurs", alors en tant que pécheurs invétérés tu as toute notre bénédiction.
Il faudra que je m'y mette pour parler de la pêche aux rougets avec mon père au port.
Amitiés à tous. Marcel

professeur
  • 53. professeur | 16/01/2009

Salut Jean-Claude SERER,
Si c'est la Réunion qui nous réunit,alors à un de ces jours avec Antoine le pêcheur. Amitiés

JC SERER
  • 54. JC SERER | 12/01/2009


Salut professeur

Tu cites ces belles îles que sont le Mascaraignes( Réunion et Maurice). j'en garde un bon souvenir: la Réunion pour y avoir habité 6 ans et l'île Maurice pour y avoir été en vacances. Que ceux qui le peuvent aillent y faire un tour. La Réunion, ce bout de terre Française, réunie la mer et une nature luxuriante, plus dépaysante que son lagon.C'est "l'île intense" .Par contre l'île Maurice enchante par ses plages et la gentillesse de ses habitants.
C'est l'été en ce moment.
Quelle merveille que de flotter, avec masque et tuba, au milieu de tous ses poissons chatoyants, un régal...

A+

JC du Stade

professeur
  • 55. professeur | 11/01/2009

Salut Norbert Ripoll,
Jean-Claude a pu remettre le nez dehors car le beau temps est revenu et le mimosa s'épanouit.
Je souhaite un prompt rétablissement à ton frère Georges dont l'hospitalisation nous est signalé par Amijane via sa soeur Prudence.
Des îles Mascaraignes, notre ami Jojo relance la rubrique J.U.D.B.
Bien cordialement.

JC SERER
  • 56. JC SERER | 08/01/2009


BRRRRRRRRRR

Je vois la plage de chez moi, mais avec la neige tout autour de Nice, je préfère me calfeutrer.
Nous verrons cela lorsque les cigales se manifesteront...

JC du Stade

ripoll
  • 57. ripoll | 17/12/2008

j'ai péché mais j'ai laissé passe qq fautes d'orto je m'en excuse

ripoll
  • 58. ripoll | 17/12/2008

je ne vais pas jouer les coquettes,je vais terminé cette partie de Pèche,il y avait un secret que je peux maintenant divulguer,c'était la confection du bromitch mais surtout de la pate,des notre arrivée nous méttions le pain a tremper dans le trou ou il y avait l'anneau qui avait servi a mettre le rocher en place,apres nous séparions la mie de la croute, la premiere pour la pate,la seconde pour le bromitchque que l'on melangeait avec le poisson récupéré du fromage pourri qui avait séjourné dans un bocal plusieurs mois a la maison au grand déséspoir de ma mère et puis nous rajoutions du sable afin qu'il puisse mieux descendre vers le fond.la pate,cette mie mouillée était préssée dans un torchon et c'est la que mon père avait tout prévu,dans le cas ou la pate était trop molle il y mettait un peu de moulure de pain dur,et rajoutait de la vache qui rit(sans publicité)voila le secret de nos merveilleuses pèches,des gens qui péchaient a coté de nous n'attrapait que quelques oublades alors que nousw remontions sars et dorades,un jour ou la pèche avait été trés fructueuse mon père décide de partir plus tot il distribue la pate qui lui reste et pendant que nous plions le materiel,nos voisins attrapait le poisson qu'il éspéraient.Cette période a été un des grands moments de ma jeunesse FIN

ripoll
  • 59. ripoll | 16/12/2008

pour bien apprecier les souvenirs il faut etre patient,de cette place que nous occupions et la il faudra me croire sur paroles nous avons fait sortir de l'eau des dizaines de kilogs de touts sortes de poissons déja citées,dés notre arrivée mon père mettait a l'eau une ligne de fond avec une sardine elle avait la particularité d'avoir en bout un fil d'acier qui résistait a toutes sortes de poisson c'est comme cela que nous avons remontés une murenne de 3 kilogs qui une fois dans le salabre s'est enroulée sur elle meme se faisant un noeud pour essayer de se debarrasser de l'amecon et c'est apres lui avoir frappé plusieurs fois a la tete que nous avons pu la maitrise,pour la suite il faudra patienter a +

JC SERER
  • 60. JC SERER | 13/12/2008


RIPOLL

Alors? Alors? Racontes nous ce qui est arrivé? (petites notes de musiques à la BECOT...)
Nous sommes haletants!

JC

professeur
  • 61. professeur | 10/12/2008

Bonsoir Norbert et Jean-claude,
La compétition entre le plus gros(11kg)et le plus grand poison(1,10m)sera-t-elle arbitrée par Antoine le pêcheur qui cache son jeu depuis un moment? Qui dira mieux? Amitiés.

ripoll
  • 62. ripoll | 10/12/2008

restons dans les souvenirs de peche cela pourrait s'intituler a la gloire de mon Père car pendant des années il sautait de rocher enrocher ,vous pourriez penser c'est banal mais voila il ne savait pas nager!!!nous prenions la car du personnel des cfra a 4 heurs du matin jusqu'a l'Agha et puis ,ous descendions vers le port aprés avois acheté les croissants et lla en attendant Négro le passeur nous recupérions qq poissons encore pris dans les filets et une ou 2 pierres utiles pour la fabrications du bromitch.Une fois passé de l'autre coté,tout etait programmé meme le lieu c'est pourquoi l'heure matinale pour avoir les places 3 rochers plats sur la digue extérieur pres du damier.Ces rochers avaient un anneau et il y avait toujours de l'eau de mer ce qui allait servir a la confection du bromitch et de la patte.Cétait tout un cérémonial mon père avait un secret la préparation de la patte qui allait servir a remonter des" Oublades péchées en surface dans l'écume provoqué par le ressac des "sars,des "dorades"
a suivre....

JC  SERER
  • 63. JC SERER | 07/12/2008


Personnellement je n'ai pas beaucoup de souvenirs de pèche à la ligne, mais plutôt de chasse sous marine. Sur les côtés de la plage de la Vigie(celle du casino de la corniche, où j'ai rencontré mon épouse)il y avait beaucoup de rochers. Régulièrement nous y chassions avec les copains. Une fois vers 5 mètres de fonds je vois une grosse tête de poisson sortir d'un trou. J'ai cru que c'était un mérou, je lui tire dedans, il tourne sur lui même et me dévisse le tridents, au bout de la flèche, et je reste bêtement avec ma tige de ferraille . Je remonte vite en surface et demande, à mon cousin , présent dans le coin, de me donner sa flèche et je replonge juste à temps pour voir un gros congre sortir du trou avec ma foène en pleine tête. Je remets la gomme, lui aussi il retourne sur lui-même, mais cette fois je ne tiens que la corde fixée à ma flèche, et je le remonte, fièrement. Il mesurait un mètre dix . Je me suis baladé avec mon poisson au bout du fusil, en faisant le "kakou", comme on dit dans le midi, mais à 15 ans, c'est pardonnable. A mon petit fils qui ne croyait pas à mon récit, j'ai montré la photo de mon congre au bout du fusil. Ce n'était pas les bartavelles de "A la gloire de mon père", mais mon congre a été, lui aussi , immortalisé. J'ai encore beaucoup chassé après 1962, en Espagne, jusqu'au jour où je me suis rendu compte que mes victimes étaient de plus en plus petites, et j'ai rangé mes fusils, qui dorment dans ma cave depuis.Je n'arrive pas à m'en séparer, ils viennent de "là bas"...

Superbe journée aujourd'hui, nous avons mangé sur le balcon, la tête tournée vers notre mer, le regard franchissant la ligne d'horizon...

Dommage, Nice a perdu contre Marseille, mais comme j'aime bien Marseille, je me console !

Bonne soirée à tous.

JC Du Stade

professeur
  • 64. professeur | 30/11/2008

Bonsoir Norbert,
Tu nous reviens avec "la pêche" et c'est tant mieux! A raison d'un kilo par an, tu t'es montré le digne fils de ton père qui te faisais déjà confiance pour taquiner pendant au moins une demi-heure, dans la nuit, cet extraordinaire poisson jaunâtre aux bandes brunes. Il n'y avait pas de couvre-feu en ces temps heureux.Amitiés.

ripoll
  • 65. ripoll | 30/11/2008

j'ai écrit a l'intention de mes enfants qui n'ont pu hélas connaitre la merveilleuse vie d'Algérie quelques souvenirs représentant en gros 90 pages j'éspère qu'ils iront au bout mais je vais essayer de vous faire profiter de quelques faits marquants quiégaillés ma vie.un soir nous étions sur le quai de tamzali et nous avions calés des lignes avec mon Père dans l'arrière port bien a l'abri dans un container vide quand une ligne est partie comme une fusée mon Père qui étair un fin pécheur a travaillé le poisson pendant olus d'une demi heureavant de voire apparaitre sur l'eau et au clair de lune une magnifique ombrine mais voila le quai était haut et nous n'avions pas de salabre et c'est la que le récit se corse je n'avais que 11 ans mon père m'a confiè le fil et il est parti en courant travérsant la voie férrée et au quartier Mr Dutertre pompier qui a suivi mon père avec le salabre et moi pendant ce temps afin de faire patienter mon ombrine je la promenai sur l'eau,j'au poussé un ouf de soulagement a leur arrivée je n'ai eu qu'une peur de perdre le poissoin il était pourtant 11 heures du soir a la pesée 11 kilogs elle aurait pu boucher l'entre du port!!!!

RIPOLL
  • 66. RIPOLL | 30/11/2008

JE REMONTE LE TEMPS QUI SE SOUVIENT DE LA DISTRIBUTION DE LAIT EN POUDRE AUX ECOLIERS RUE REVOIL PENDANDANT LA GUERRE???

professeur
  • 67. professeur | 29/11/2008

Entre Douaouda Marine et Castiglione, il y avait Fouka Marine(au début de la colonisation, les mariages au tambour avaient lieu dans le village)
Après Bou Haroun, on passait par Saïdla dont Gilbert Brunau nous vantait les mérites.

professeur
  • 68. professeur | 28/11/2008

Bonjour Sylvette BENEJEAN,
A l'époque où j'écumais les plages(cf n°45,ci-dessus),je m'étais arrêté aux Sables d'Or à Zéralda, bien avant l'anse de Kouali où vous campiez à quelques 70 km d'Alger.
Après Zéralda où est enterré notre aîné,il fallait continuer la route en direction du massif du mont Chenoua,
franchir le pont du Mazafran où mon parrain allait pêcher à l'embouchure,
longer les plages de Douaouda-Marine aux cabanons les pieds dans l'eau,
faire un tour à l'aquarium de Castiglione aux fêtes célèbres et oû les oursins rivalisaient avec ceux de Verte Rive(c'est là que j'ai acheté mes premières sandales en plastiques après être entré imprudemment dans l'eau),
aller traîner sur les ports de pêche de Chiffalo et de Bou-Haroun,
découvrir les cascades de Bérard
et rejoindre l'anse de Kouali dominée par le tombeau de la Chrétienne,
avant de visiter Tipaza et ses ruines romaines.
Bien amicalement

SYLVETTE BENEJEAN
  • 69. SYLVETTE BENEJEAN | 21/11/2008

Bonjour à vous tous,
Je garde en moi ces précieux souvenirs de mon enfance et de ma jeunesse concernant les plages de ma terre natale. Avec ma famille, oncles et tantes et grand-parents nous allions sur celles de Sidi-Ferruch, La Madrague et aussi au Koali (à peu près à 50kms), Zéralda, soit pour la journée soit à celle du Koali pour s'installer durant 1 mois avec des tentes!!! Ces moments resteront inoubliables....Je ne suis jamais allée avec les copines et les copains, chez nous c'était interdit...Amitiés ruisséennes. SYLVETTE

professeur
  • 70. professeur | 31/10/2008

Bonjour les amis,
Vos souvenirs d'enfance sont tout aussi captivants que ceux de ma jeunesse. Il nous arrive même d'intéresser de plus en plus nos enfants. Aussi, est-il important que nos aînés participent encore et toujours à notre devoir de mémoire.Blanquer,Norbert,Prudence,Coco,Marcelle,Jeanne,Jeannot et les autres nous attendons vos nouveaux récits.
Bien cordialement.

Amijane
  • 71. Amijane | 31/10/2008

Bravo Professeur heureusement qu'on t'a!
Oui je me souviens que pour Pâques on allait manger la mouna là-bas et je me souviens aussi que ma mère nous disait : on va à la fôret pique niquer et manger la mouna on était heureux et pour nous, les enfants, c'était le bon temps. On ne se souciait de rien, mon seul souci de l'époque c'était l'école et la garderie alors ça ce sont deux choses que j'avais en horreur! Excuses moi Prof mais je n'ai jamais aimé l'école.
Bref, plus le temps passe et plus je pense que c'était le bon temps en tout cas pour moi car, en ce temps là, j'avais mon père, j'avais ma mère et Dieu seul sait combien ils me manquent aujourd'hui.

JACQUES JACHETTA
  • 72. JACQUES JACHETTA | 31/10/2008

Il est vraiment bien ce Professeur : Toi, rien que tu poses la question, Lui, rien qui te donne la réponse. C'est presque de la magie.
Moi, là où il m'a bluffé c'est avec la création de l'OMR, quand il a ressorti tous les membres de l'équipe dirigeante en 1927, avec mon père comme vice-président.
Bravo Professeur.

FONTEZ J.M
  • 73. FONTEZ J.M | 30/10/2008

Merci Professeur pour cette explication. C'est étonnant comme certains morceaux de souvenirs remontent à la surface. Oui j'avais 11 ans et ce passge de ma jeunesse m'est revenu en tête comme celà. Ce brave épicier mozabit ne fournissait plus en boisson (limonades, pschitt et bieres) la chaleur était étouffante.
Donc Professeur encore merci, je croyais être devenu complètement allumé avec ce souvenir qui est arrivé sans savoir ni pourqoi ni comment!

professeur
  • 74. professeur | 30/10/2008

<<Pourquoi Jean-Michel l'avait bu mon z'ami?...>>.Il avait tellement soif qu'il en a encore le gosier sec,cinquante deux ans plus tard(cf n° 679 de "tchatcher en toute liberté bis").
Aujourd'hui,dès la première alerte canicule, il nous est recommandé ce que nous savions déjà,depuis toujours, là-bas: s'hydrater!
C'est ce que les parents de notre ami ont pratiqué méthodiquement le 16 août 1956.
Ce jour là,une forte sécheresse et un vent violent ont attisé un incendie criminel allumé en plusieurs endroits de la forêt de Baïnem qui s'étendait des hauteurs de la Bouzareah jusqu'à la mer entre Bains Romains et Cap Caxine.Quelques 300 ha de ce poumon vert sont partis en fumée malgré l'intervention des dizaines de pompiers et des centaines de militaires.Il y a eu deux morts et des blessés.
Cette forêt plantée de pins, de chênes,d'arbousiers et d'autres arbustes était un lieu privilégié de la promenade dominicale. En automne,les cueuilleurs de champignons régalaient les familles et les amis.Les cyclamens étaient de saison. Au printemps,les enfants confectionnaient leur bouquet de boutons d'or et à Pâques un pique-nique géant sacrifiait à la traditionnelle Mouna.L'été,les pommes de pins éclataient et offraient leurs pignes(pins pignons) dont nous extrayions l'amande au goût si finement particulier.
Après cet incendie, plus rien n'était comme avant.

Annie GIANOLA
  • 75. Annie GIANOLA | 23/09/2008

Je viens d'apprendre par Pierre TERRAES que Georges ANGELA de notre quartier , nous a quitté dimanche, si vous le connaissiez , ayez une pensée pour lui et pour sa famille.

professeur
  • 76. professeur | 11/09/2008

Bonsoir Annie et Jean,
Si je n'ai pas répondu à votre question,c'est que je n'ai pas de réponse à vous apporter pour l'instant et je le regrette. Amitiés.

annie Gianola
  • 77. annie Gianola | 03/09/2008

Bonjour,
je me souviens vaguement de vous, le professeur cette réunion est tellement loin, Excusez moi pour la confusion des
deux bistrots. Peut être pourriez même me donner des nouvelles de mon frere, cela fait quelques annnées que nous sommes en froid (depuis la mort de notre mére) mais j'aimerai quand même et je l'espére savoir si il va bien .
D'avance . Merci
toutes mes amitiés.

professeur
  • 78. professeur | 30/08/2008

Bonjour,
Annie GIANOLA tu étais pourtant au rassemblement d' Aubagne avec ton époux, ta soeur et ton frère, mon ami Jeannot que je retrouvais le dimanche au"Petit Jardin d'Essai"avant d'aller casser la croûte en compagnie de Galbis. Je ne peux donc pas confondre les deux bistrots; je voulais juste évoquer, à l'attention de Jean-Claude Serer, les tournois de baby-foot des garçons du quartier.
Norbert Ripoll est de retour devant sa bécane pour revenir sur ses parties de pêche.Il ne devait pas ignorer que de l'autre côté des Sablettes,sur des épaves dans le port, pendaient les "c... de chat" que nous utilisions aussi comme appât.
Amical souvenir à vous deux et aux vôtres.

RIPOLL norbert
  • 79. RIPOLL norbert | 30/08/2008

je naurais jamais pensé avec la plages des sablettes donnait naissance a une si belle rubrique toute cette bande de mer je l'ai emprunté bien souvent pour mettre le bateau a l'eau porté a bout de bras au dessus des rochers pres de l'usine eletrique,les appats étaient a portée de main car a cette endroit sortait un égout des abattoirs l'eau était bien souvent rouge et favorisait la naissance des vers.un peu ragoutant???

Annie Gianola
  • 80. Annie Gianola | 30/08/2008

en réponse au professeur que je ne connais pas, je ne pense pas que ce soit le même café d'on on parle, le chemin vauban ce trouvait a l'usine a GAZ mes fenetres donnaient sur le chemin vauban. celui dont on parle et aprés la rue héléne bouché celui dont vous parlez était surement vers la "cour des miracles "
Amitiées

professeur
  • 81. professeur | 30/08/2008

Bonjour Annie et Jean-claude,
A la brasserie du "Petit Jardin d'Essai", à l'angle du chemin Vauban et de la rue Sadi-Carnot nous disputions des parties mémorables de"Ping-Foot". Ce doit être le même jeu connu ici sous le nom de "baby-foot".Bien amicalement.

SERER Jean Claude
  • 82. SERER Jean Claude | 29/08/2008


Oui Annie,j'habitai pratiquement en face de l'entrée "monumentale" du stade municipal(202 rue de Lyon), et il y avait bien le café "Titoun" au bas et au coin de l'immeuble jouxtant le mien. Nous y faisions d'interminables parties de "pick foot"...
A+

Gianola Annie
  • 83. Gianola Annie | 28/08/2008

re mpoi, j'ai oublié de demandé si quelqu'un parmi vous tous avez connu COCO PLAGE c'était prés d'ALGER PLAGE on dansait dans une guinguette ?????
c'était un des meilleurs moment de ma jeunesse.

Gianola Annie
  • 84. Gianola Annie | 28/08/2008

je voudrais demander a J.C SERER si il habité face au stade municipale si il se rappel du bar de Chez titoun enfin c'était son surnon , moi j'y allez avec mon pére quand on sortait du stade ou il travaillé, dés fois j'ai besoin qu'on me confirme certaine chose car j'ai l'impression d'avoir révé .

professeur
  • 85. professeur | 10/08/2008

Bonjour,
Les épreuves olympiques qui ont débuté à Pékin me ramènent aux jeux de notre enfance.
Parmi ceux déjà évoqués,je voudrais revenir sur "chi-four-mi". Que venait faire le "four" dans ce jeu de mains?
Les deux adversaires,,face à face,une main derrière le dos,prononçaient en les ponctuant ces trois syllabes et dès la dernière énoncée, ils devaient
rapidement et simultanément avancer leur main vers l'autre présentant une des trois figures choisies:
marteau(le poing fermé),filet(main ouverte,doigts écartés), ciseaux(index et majeur en V)
Le marteau casse les ciseaux =1 point
le filet enveloppe le marteau =1 point
les ciseaux coupent le filet =1 point
En cas de choix identique, le coup est nul.
Selon les pays ou les régions on parlera de
Pierre,roche ou caillou; papier ou feuille; ciseaux.
Donc, point de "four" dans ce jeu inventé sous la dynastie des Ming dans l'Empire du Milieu et transmis par les Japonais avec ce signal de départ
<<Hi-fu-mi>> qui signifie 1, 2 ,3 et qui, en France est devenu "CHI-FOU-MI". Amusez-vous bien et n'en faites pas un four!


professeur
  • 86. professeur | 08/08/2008

Bonjour,
Enfants, dans notre langage parlé, nous utilisions des mots et des expressions en voie de disparition.La lecture de l'article "L'Alma-L'Alma marine- le Corso" trois villages de l'Algérois racontés par ses enfants, paru dans"Aux Echos d'Alger" n°101 de juin 2008,m'a peut-être fait retrouver la signification d'un mot:
<<Où allez-vous?nous demandait un camarade
-A Boudaou,dans un trou plein de poux qui t'arrive jusqu'au cou! lui répondions-nous>>.
Où se trouvait ce lieu? nous aurions été incapable de le dire. Les consonances nous suffisaient.
Serait-ce la déformation de l'appellation du centre de colonisation qui prit le nom de l'oued Boudouaou avant de devenir le village de l'Alma? Je le suppose car à l'époque du Général Bugeaud, pour s'y rendre,ce n'était sûrement pas à côté de la porte. A+

Jean Claude SERER
  • 87. Jean Claude SERER | 04/08/2008


Content que mon petit récit vous ai intéressé!
Je vous raconterai alors une autre fois nos Dimanches du coté du Ruisseau( encore lui...) des Singes, sans le talent du regretté JC BRIALLY!

juliette
  • 88. juliette | 04/08/2008

Purée Jean-Claude tu me rappelles des souvenirs enfouis. Nous aussi on descendait la rue Polignac avec une charrette faite par mes frères avec il me semble bien des roues de vélo.Mais nous ne prenions pas le train. On allait à Hussein Dey, au large il y avait le bateau échoué. Quoique moi je n'y suis pas allée trop souvent mes parents m'envoyant en colonie EGA du 1er juillet au 15 août. Et le jour de mon retour mes frères prenaient la relève jusqu'au 30 septembre. Bien sûr étant moins nombreux mes parents trouvaient des excuses : oh après le 15 août ce n'est plus pareil et vlan la mer me passait sous le nez! Mais j'en garde quelques souvenirs quand même. Je dois préciser que je n'ai jamais vu ma mère en maillot, elle mettait juste les pieds dans l'eau, nous surveillait et finissait de préparer le repas qu'elle avait commencé à la maison. Quelques fois on dormait sur la plage et le soir on se baladait en chantant au bord de l'eau. La belle vie avec presque rien.!!

professeur
  • 89. professeur | 03/08/2008

Bonjour Jean-Claude Serer,
Continue comme ça, tu nous intéresses. Amitiés

SERER Jean Claude
  • 90. SERER Jean Claude | 03/08/2008


En relisant les récits de chacun concernant les jours de plages , je ne résiste pas à vous conter les journées maritimes de la famille.
Certes comme vous tous j'ai connu les sablettes.Ma mère et mon frère, tout chargés nous y rejoignions, le soir, mon père qui sortait de son travail "aux chemins de fer".Là il faisait des oursins, ou attrapait des crabes grâce à son carreau (4 planchettes et un morceau de verre). A l'aide d'ustensiles de sa fabrication ils dégageait les oursins, ou crochetait de gros crabes noirs ou rouges. redoutables.On piqueniquaient jusqu'à la nuit et il fallait remonter à pieds , jusque chez nous juste en face du stade Municipal( 202 rue de Lyon).Pas de voiture bien sur...
Non ce que je veux vous relater c'était l'épopée du dimanche.Ainsi réveil à 6h du matin, départ vers 7h pour prendre le train à Hussein Dey, chargés comme des bourriques bien sur. Pour nous alléger mon père avait fabriqué( pratique d'être ouvrier aux CFA)une charrette à deux roues démontable sur laquelle on entassait la guitoune( super lourde, fabrication maison)et tout le reste.En avant on descendait la rue Polignac etc...Le train arrive.Un tas de têtes apparaissent, c'est la famille montée aux gares précédentes..On démonte la charrette et on charge le tout dans le train, dans un compartiment que la famille, et les amis, ont réquisitionné... Un certain temps plus tard on descend gare de l'Alléguia, et on recharge le tout. Et nous voilà tous à la queue leu leu à déambuler sur la route direction "le figuier", pour 2kms500 de marche.On arrive et c'est l'installation sur une superbe plage de sable fin.On monte la guitoune et enfin l'on peut s'adonner aux joies de la baignade. Midi, repas . A l'aide de la traditionnelle chambre à air posée sur le sable et remplie de sable en son milieu, mon père nous confectionnait une table( très instable).Puis sieste et digestion.Trois heures à attendre, quel temps perdu, et rebaignade, mais à la va vite car il fallait bientôt tout refaire en sens inverse. Quand j'étais trop fatigué, j'avais le droit de monter sur la charrette.Nous rentrions fort tard chez nous, mais heureux...
Plus tard une tante à eu la bonne idée d'habiter "La Vigie"( prés des Deux Moulins)et nos Dimanches se sont déplacés géographiquement.
Voilà un souvenir de plus, à+

professeur
  • 91. professeur | 24/07/2008

... Par ailleurs, l'expression...

professeur
  • 92. professeur | 22/07/2008

Bonsoir Gérard,
Afin de participer au jeu de "casse-toupie" nous commencions par couper la tête de ce jouet en bois à la forme de poire.Ensuite, nous étêtions un clou que nous enfoncions effectivement côté pointu, à la place de la place de la pointe préalablement retirée.
<<T'i as vu son "gangui"!>> nous exclamions-nous devant cette tige métallique qui semblait plus longue et plus robuste que la nôtre.Seul un pêcheur ou un marin du quartier, un méditerranéen certainement, aurait pu nous expliquer que le gangui est un filet avec deux poches réunies par une vergue. Comme la vergue est la forme normando-picarde de la verge, vous avez tout compris. Parmi les acceptions de ce mot nous trouvons celle de tringle de métal. Par ailleurs, l'expresion <<faire baisser les verges à quelqu'un>>,c'est-à-dire,l'obliger à reconnaître la justice du châtiment qu'il a subi,devait être inscrite inconsciemment dans notre mémoire et s'appliquait bien à ce jeu.
Le "gangui" permettait aussi de mesurer notre adresse quand nous lancions la toupie en l'air et que nous la récupérions virevoltant dans notre main.Celui qui faisait tourner l'engin le plus longtemps, avait gagné.

Gérard
  • 93. Gérard | 22/07/2008

Bonjour à tous,
Je parlerai aujourd'hui du 2eme jeu "oublié" par Jacky.Celui-ci se jouait aussi dans la cour du 2 rue dr Roux...
Casse-toupie
Ce jeu se jouait à plusieurs.Il fallait bien sûr avoir acheté chez Mansour une toupie.On en profitait pour acheter en même temps un chewing gum Globo( les rouges gagnants ).
On trafiquait ensuite notre toupie en enlevant la petite pointe pour la remplacer par une autre de notre fabrication( clou ou autre ).
On changeait aussi la ficelle et au bout on y ajoutait une capsule de bouteille trouée pour bien pouvoir tenir la ficelle entre le majeur et l'annulaire.
Un premier joueur faisait tourner sa toupie en la lançant au sol.Et les autres essayaient,chacun leur tour,de casser cette toupie qui tournait en lançant la leur comme des malades pour l'éclater avec la pointe.
Et on changeait ensuite de joueur.Dès fois la toupie touchée s'éclatait en 2:la rabia qu'il avait l'autre en ramassant ses morceaux...
Il fallait qu'il économise pour acheter une nouvelle toupie.Plus de Globo ou de Fausta pendant quelques jours..car de l'argent on en avait pas bézef...
Je n'ai malheureusement plus jamais revu de " casse toupie "
Amitiés

YON  Marcel
  • 94. YON Marcel | 10/07/2008

Bonjour,

J'ai parcouru avec intérêt et retard (il n'y a pas longtemps que j'ai découvert le site) les récits de Blanquer et du Professeur. Et si je peux ce n'est pas sans émotion que je narre cette anecdocte qui maintenant fait sourire et rappelle de merveilleux souvenirs.
Comme tout un chacun, ns allions à la plage (sidi-ferruch, Les Pins Maritimes, Fort de l'Eau enfin bref le choix était grand...)avec tout le barda si joliment et artistiquement détaillé par Blanquer le conteur de service.
Je devais avoir 4 ou 5 ans, ne savais pas nager et mon grand frère "Bébert", devant ma réticence pour rentrer ds l'eau avait eu "l'astucieuse" idée de nouer une corde autour de la fameuse bouée noire (si vs voyez ce que je veux dire) et de me réconforter: "tu ne crains rien, elle est attachée, s'il arrive quelque chose le te ramène à moi".
Me voilà donc installé sur la bouée et Bebert de donner du mou à la corde. Manque de bol, j'ai glissé et coulé, mon frère ds un réflexe a tiré la corde, mais ce n'est que la bouée qui lui est revenu.
Mézigue a bu la tasse le temps que le frérot parvienne à ma hauteur. J'ai eu la peur de ma vie et après je ne faisais plus que des pâtés de sable au bord de l'eau. J'vous dit pas l'engueulade qu'il a pris par le paternel (il fallait pas toucher au petit dernier 6ème)Après c'est un gag qui a fait le tour de la famille.
Voilà c'était pour faire un petit coucou à mon frère qui ns a quitté bientôt 2 ans<.
Amitiés à tout le monde

professeur
  • 95. professeur | 09/07/2008

Bonsoir Gérard,
la "p'lote fumée" telle que nous la pratiquions était une variante de "la balle aux prisonniers", "le ballon prisonnier" ou encore "le ballon-chasseur", jeux que nous avons découverts plus tard en centre aéré ou en colonie de vacances.D'aucuns se satisfaisaient de faire des prisonniers dans le camp adverse.D'autres,plus habiles et plus forts se faisaient un malin plaisir "d'allumer" l'adversaire au point de voir la peau du joueur ciblé ,rosir, rougir ou noircir sous l'impact de la pelote en caoutchouc ou la balle de tennis: un fumage en quelque sorte.Amitiés

Gérard
  • 96. Gérard | 06/07/2008

Bonjour tout le monde,
Je sais que vous avez encore la tête à Uzes mais moi je vais parler de mes souvenirs d'Algérie...tant pis!!!
Jacky à longuement parlé au début de son aventure de tous les jeux de la régie.Mais il en a oublié 2 à mon avis.Je parlerai aujourd'hui du 1er.
"Plotte fumée"
A priori on ne le jouait que dans la c our du 2 rue du dr Roux...
On formait 2 équipes de plusieurs joueurs.On traçait par terre 2 traits de craie séparés de 5 ou 6 mètres.Chaque équipe se plaçait derrière un trait.Et le jeu pouvait commencer.Un joueur lance la "plotte"(une vieille balle de tennis)à un adversaire en citant son nom.A partir de là,l'équipe du donneur filait à toute allure,et le joueur qui avait la "plotte" pouvait courir jusqu'au 2eme trait pour tirer sur un adversaire.Et je peux vous dire que lorsqu'on prenait une "plotte" dans la tête on avait mal toute la journée.L'équipe qui gagnait était celle qui éliminait tous les adversaires.C'était un jeu un peu méchant mais un jeu idéal pour l'entrainement de basket car pour éviter les tirs on faisait beaucoup de déplacements en ayant si possible un oeil sur le tireur, et on démarrait sur les chapeaux de roue pour éviter que le tireur nous "choisisse"
J'espère que ça rappelera des souvenirs à plusieurs d'entre vous...
Salut à tous

FONTEZ Jean Michel
  • 97. FONTEZ Jean Michel | 06/07/2008

Bonjour.
Professeur, que j'aimerais tant que tous les souvenirs reviennent. Par moment j'ai des "flashs" mais rien de bien concret.
Nous étions souvent aussi à FOUKA MARINE ou un oncle à moi avait une belle maison en bord de mer avec un bateau. Il avait un atelier de menuiserie à BLIDA et s'appelait Emile FERRONE.
Amitiés

professeur
  • 98. professeur | 05/07/2008

...et c'est en d'autres occasions...
...le vainqueur de Trafalgar...

professeur
  • 99. professeur | 05/07/2008

je viens de relever une autre "coquille "dans
...et les coquillages au vivier...

professeur
  • 100. professeur | 05/07/2008

Bonjour Juliette et Jacky,
Les copains me parlaient avec un tel enthousiasme de leur saison estivale dans l'une ou l'autre plage que j'attends, au moins de l'un de"la bande des dix" qui illustre cette rubrique, le récit de cette journée qui les a réunis.Bien cordialement à vous.

Jacky
  • 101. Jacky | 05/07/2008

Merci Juliette , mais raconte nous tes vacances ? avec les pieds-noirs 0 IBISA...?

juliette
  • 102. juliette | 05/07/2008

Professeur fais nous rêver encore et encore. Je ne connais pas tout çà. Bonne journée et bisous à vous deux, sans oublier Jacky et son épouse.

professeur
  • 103. professeur | 28/06/2008

...traquillement installé...

professeur
  • 104. professeur | 28/06/2008

La saison estivale.
L'été de mes premières grandes vacances professionnelles allait me faire découvrir, du Cap Matifou à la Pointe Pescade et même au-delà, les magnifiques plages et les ravissantes criques de la baie d'Alger.
En compagnie de mon collègue et ami Henri des Trois Horloges,nous nous mettions en route chaque matin, selon notre fantaisie, en direction de l'orient ou de l'occident.Nous voulions connaître, l'une après l'autre,les stations balnéaires dont les copains nous avait vanté celles qu'ils avaient l'habitude de fréquenter
et dont ils nous racontaient leurs merveilleux souvenirs.
Arrivés sur la rampe Lafarge,si nous partions vers le soleil levant,nous laissions sur notre gauche la plage du Piquet Blanc interdite et celle du Caroubier où gravitait le monde hippique,avant de franchir le pont de l'Harrach aux effluves particulières. Nous allions "taper un bain"
aux Pins Maritimes où se baignait autrefois Marthe Villalonga et aussi Anne-Marie, un peu plus tard;
au Lido et les longues plages de La Sirène;
à Fort de L'eau aux terrasses des cafés enfumés par les grillades de brochettes et de merguez;
à Verte Rive où les oursins n'avaient pas apprécié le poids de ma plante des pieds(ouille!ouille!ouille!)
aux Dunes où d'aucuns ont habité après avoir quitté le quartier
à Alger-Plage et ses compétions nautiques;
à La Pérouse du nom du grand navigateur disparu à Vanikoro;
au Cap Matifou avec son Ecole de l'Air et le Centre Sirocco de la Marine Nationale;
à Jean-Bart en mémoire du corsaire de la Marine Royale avec son village de pêcheurs et son port dont Gilbert nous rebattait les oreilles;
à Suffren, en hommage au Bailli de Saint-Tropez, et son phare;
à Aïn-Taya et son avenue de la plage bordée de palmiers;
à Alma-Marine en souvenir de la bataille;
à Surcouf, ce corsaire qui écumait l'Océan Indien;
er c'est en d'autres occasions que j'avais
pu apprécié Le Figuier, le Rocher Noir et surtout Cap Djinet à la côte turquoise ou l'Ayguade aux eaux cristal de Bougie.
Le lendemain, nous mettions le cap à l'Ouest pour "piquer une tête"
à la piscine du RUA après avoir embarqué avec Négro le passeur;
aux Bains Matarèse,derrière l'Amirauté;
aux Bains Nelson dont je ne comprenais pas pourquoi on pouvait commémorer le vainqueur e Trafalgar jusqu'à ce que j'apprenne qu'il s'agissait de Félix Nelson-Chiérico,ancien Préfet et Directeur de la Banque d'Algérie;
à ElKettani, la piscine réservée à la gente Militaire;
aux Bains Padovani et son célèbre glacier;
à Saint-Eugène et ses fascinantes petites anses;
aux Deux-Moulins chers aux Di Crescenzo et où Camille Saint-Saëns aurait composé la musique de Samson et Dalila;
à la Pointe Pescade avec ses îles,sa crique des corsaires, la plage "Mon Rêve" ou la plage des "Casseroles";
le Casino de la Corniche;
à Franco, en face des deux îlots;
à Miramar et la plage"Pertusse";
à La Vigie où j'avais vu Sauveur surgir de l'eau;
aux Bains Romains avec sa falaise, son île,ses plages des "Algues",de "l'Archevêché" et "Martin";
à Baïnem et sa forêt où l'on mangeait la Mouna à Pâques;
au Cap Caxine et son phare aux éclats blancs;
à "La Madrague" avec sa jolie plage son petit port et ses nombreux établissements;
à Palm Beach et son sable fin;
à Moretti, la plage la plus vaste;
Sidi-Ferruch et ses bois de pins longeant le rivage où il faisait aussi bon de manger la Mouna le lundi de Pâques et les coqillages au vivier;
Zéralda et sa plage des Sables d'Or.
D'autres stations balnéaires réputées
jalonnaient encore ce littoral, mais cette année là nous n'avions pas poussé plus loin nos expériences et cela suffit amplement pour réveiller les souvenirs de nos amis dont j'attends leurs récits, tranquilement installé au bord de l'eau.

CHARLYNE
  • 105. CHARLYNE | 27/06/2008

non jean mi je n'ai pas l'adresse d'ivora il est vrai qu 'UZES nous avons beaucoup parles moi je lui ai donnee mon adresse et mon telephone et depuis pas de nouvelles alors je ne peu rien faire bises

FONTEZ J.M
  • 106. FONTEZ J.M | 26/06/2008

Non Jacky, je n'ai pas l'adresse de Danielle IVORA, mais demande à Charlyne, comme elles ont été beaucoup ensemble à UZES, elle a peut être son adresse.

jacky
  • 107. jacky | 26/06/2008

Jean Michel à tu l'adresse de Danielle YVORA? je sais qu'elle habite dans le tarn elle devait me contacter mais ;deja il y a une quinzaines d'année elle m'avait donné son adresse et je l'ai egaré, merci a ceusse qui peuvent m'aider

FONTEZ Jean michel
  • 108. FONTEZ Jean michel | 25/06/2008

Bonsoir.
Grace à Charlyne j'ai comblé le trou de mémoire, il s'agit de Danielle IVORA.
Amitiés.

professeur
  • 109. professeur | 23/06/2008

Bonjour Jean-Michel
Bravo pour cette prompte et précise réponse en duo avec Jacky. Il valait mieux en effet doubler l'information car les caractères ou les couleurs ne sont pas toujours lisiblent sur les photos de l'album. les deux présentations sont excellentes.Merci!
Bien cordialement.

FONTEZ Jean Michel
  • 110. FONTEZ Jean Michel | 23/06/2008

Voilà Professeur les noms des personnes figurant sur la photo d'UZES.
En haut de gauche à droite:
Charlyne AMOROS, Jean Pierre CAUSSINUS (frère de Jacky), Jean CAMMARERI, IVORA, Christian MARINO, Claudette BLAYA, Annie GIANOLA, Charles LECOURT, Paule CAUSSINUS (soeur de Jacky), Jeannine CAUSSINUS (épouse de Jacky.
Le rang du dessous:
Mme. Pierrette ZAFFRILA, Renée ZAFFRILA, François AMOROS, Anne Marie ZAFFRILA, Michel MARINO
Le rang de devant:
Jacky DRIGUES, Jacky CAUSSINUS, Marcelle FONTEZ, Jean Michel FONTEZ, José MARINO.
Voilà Professeur, je pense que c'est mieux que je mette les noms comme celà, car sur les photos celà risque d'être illisible.
Amitiés.

FONTEZ Jean Michel
  • 111. FONTEZ Jean Michel | 23/06/2008

Bonjour Professeur.
Pas de problême je suis en train de mattre des noms sur différentes photos du groupe à la demande de Jacky. Je pense qu'il en mettra une sur le site.
Le seul problême que j'ai, je suis à la recherche du prénom d'une copine IVORA qui est sur la photo.
Amitiés.

professeur
  • 112. professeur | 22/06/2008

Salut Jean-Michel,
Sur la photo du groupe à Uzès(cf"album-photo"p. 11)nous aimerions aussi mettre un nom sur chacun des visages que nous avons perdus de vue ou que nous n'avons pas ou peu connus.
Amitiés.

FONTEZ Jean Michel
  • 113. FONTEZ Jean Michel | 21/06/2008

Bonjour.
Alors les fins limiers, toujours pas trouvé qui est sur la photo de SIDI-FERRUCH avec des lunettes. Je serais trés heureux si je pouvais arriver à mettre un nom sur ce visage.
Merci et amitiés.

FONTEZ Jean Michel
  • 114. FONTEZ Jean Michel | 02/06/2008

Pour BORELLO Marie Jeanne.
Voici une adresse pour avoir des nouvelles du Clos Salembier, je ne sais pas si celà correspondra à tes attentes, mais tu peux toujours essayer:
http://perso.wanadoo.fr/leclossalembier
Si tu as trouvé un intérêt à ce site, merci de me le faire savoir par le biais du site.
Amitiés.

professeur
  • 115. professeur | 21/05/2008

Après sa longue absence, nous constatons avec un réel plaisir que Blanquer a la pêche. Ses connaissances halieutiques nous appatent (nous épatent aussi) et nous mordons comme des "bazouks". Nous attendrons avec impatience qu'il jette encore du broumitche ici et là au fil des rubriques du site. Bien amicalement

Blanquer
  • 116. Blanquer | 19/05/2008

Pfff.... les fautes!

-confidentielle
-pendant
-cannes
-d'escaliers
-une bogue
-profilée
sardine

Blanquer
  • 117. Blanquer | 19/05/2008

Alors comme ça, vous êtes allés à la pêche durant mon absence... Seulement voilà!... vous avez encore oublié le bromitch hein! C'est toujours la même chose, on ne peut pas vous faire confiance...
Pourtant aller à la pêche sans bromitch, c'est comme si... c'est comme si par exemple, vous courriez le Grand Prix d'Amérique montés sur les ânes du square Bresson. Voilà ce qu'est le bromitch: l'appeau du pêcheur quoi!

Donc le bromitch était composé de têtes de sardines: si possible pas trop fraîches, éventuellement de quelques oursins charnus et colorés, et de pain trempé, de sable et de vieilles croûtes de fromages détonnants aux effluves si puissantes, qu'elles auraient pu à l'instar de la nitroglycérine, briser les matériaux les plus solides. Bref, une mixture que seuls le pêcheur, le poisson et certains insectes rampants ou volants pouvaient approcher sans immédiatement défaillir.

Au cours du pétrissage à mains nues du bromitch, les mouches du quartier envoûtées par l'odoriférante préparation, délaissaient le parfum sucré de l'échoppe enfumée du marchand de z'labias dégoulinants de miel, de beignets huileux et brûlants et de délicieux macrouds, pour se gaver de cette ambroisie créée par le Dieu des mers Lui-même. Elles tournoyaient, saoules, dans un bourdonnement agacé et elles se rassasiaient sans pudeur les garces!
Cette mixion presque cionfidentielle et dont chacun avait sa recette intime, était tout aussi accomplie qu'une préparation pharmaceutique: elle était appareillée, concassée, pilée, mixée, dosée, manipulée... dans la cuisine sur un coin d'évier, fenêtre grande ouverte afin de prévenir tout risque de dyspnée toujours possible.

Après avoir travaillé cette potion ésotérique, il était impossible d'aller danser le slow au Boul'mich ou ou de valser sur la place du Ruisseau. Même le tenace Cuir de Russie pourtant réputé n'y pouvait rien et il valait mieux pesdant plusieurs jours, demeurer à plus de quinze mètres des jeunes filles, même des moins rebelles: avec l'odeur de la sardine écrasée mélangée aux vieilles croûtes de fromage, je ne vous dis pas le succés...

Tous les pêcheurs n'avaient pas recours à cette ruse pour suborner le poisson.

Chez les pêcheurs à pieds on trouvait:

Le lève-tôt:
Il partait emmitouflé dans son gros pull-overs de laine bien avant le lever du jour après avoir préparé son attirail jusque tard la veille, avoir peu dormi, avoir étudié la vitesse du vent et sa direction ainsi que la température de l'eau et son mouvement et observé attentivement le déplacement des nuages et la phase de la lune: un véritable météorologue que celui-là. Il emmenait avec lui de quoi se restaurer, sans oublier le Royal Khebir ou le Sidi Brahim ou le Targui ou encore le Médéa ou le Domaine de la Trappe rosé qu'il ferait rafraîchir en plongeant la bouteille fermement bouchée et maintenue attachée, dans les fraîches profondeurs de la mer.
Il descendait les escaliers de son immeuble avec mille précautions en évitant de réveiller les voisins sans toujours y parvenir... Essayez donc de descendre un escalier tournant ou pas, avec des canes à pêche de plus de 3 mètres et le barda brinquebalant du pêcheur sans cogner dans les murs, le plafond ou la rampe métallique... En plus, il laissait derrière lui une signature olfactive quasiment indélébile de son passage dans la cage d'escalioers.
Il était souvent suivi par les chats des rues fins gourmets et amateurs de bromitch.
Et une fois parvenu sur le lieu de pêche, inévitablement, d'autres mouches venaient lui tenir compagnie; ce qui fait qu'il n'était jamais seul.

Le noctambule silencieux:
Lui, comme les rodeurs, fonctionnait à la tombée du jour et attendait que les baigneurs aient déserté le coin qu'il accaparait illico pour une partie de la nuit. Cet acharné de l'oublade, de la daurade, du pageot, du pagre, du sar, du loup, du sarran ou du mérou, emmenait avec lui un thermos de café additionné d'une dose de Négrita ou de St James: de quoi résister à l'humidité gluante de la nuit. Il était plutôt du genre taciturne et n'hésitait pas à disputer âprement avec tout éventuel intrus le bout de sable ou de ciment du quai qu'il s'était octroyé. Au petit matin épuisé par une nuit de veille et après avoir grillé son paquet de Bastos ou de Flore du Bresil ou de Camélia Sport, il remontait en traînant la savate la longue rue Polignac et croisait la relève : le pêcheur matinal qui lui descendait la même rue. Et quand le pêcheur du matin en le croisant lui demandait:
- La pêche a été bonne?
Peu prolixe et bourru il répondait:
- Ouè, sans même jeter un oeil vers son interlocuteur.
Mais quand il remontait bredouille, il marmonait entre ses dents tout au long du chemin des malédictions et des jurons en italo/ gréco/ hispano/ corso/ arabo/ maltais/ français à l'intention des pêcheurs qu'il croisait, mais aussi de la mer, du vent, du froid, des poissons...
Celui-là aussi était suivi par les mêmes chats.

Puis venait le dilettante:
Lui pêchait le jour aux heures où le poisson somnole, sans matériel ou si peu, sans tenir compte de rien et d'une manière peu scientifique pour ne pas dire... confuse. Il jetait sa ligne parfois même parmis les baigneurs, discutait avec les badauds, prenait le temps de savourer l'instant... et accidentellement, il lui arrivait de lever un mulet ou un bogue qu'il avait du mal à décrocher de l'hameçon: un amateur chronique quoi! Heureusement il y avait toujours un flâneur expérimenté pour le secourir.

Et les autres plutôt snobinards, qui eux cabotaient:
Les pêcheurs de haute mer. Enfin... n'exagérons pas tout de même! Ces pêcheurs pêchaient de jour à la palangrotte après avoir à coups d'avirons, dirigé leur pastéra sur un lieu de pêche préalablement repéré par triangulation approximative -le sextant n'étant pas répertorié dans la liste du matériel embarqué, en espérant tomber sur un ban de sars ou de pageots. Ils embarquaient, silencieux, mystérieux, jambes de pantalons retroussées jusqu'aux mollets à bord de leur esquif à fond plat de 3 à 4 mètres de longueur, par petits groupes de deux ou trois et avaient leurs zones de pêches connues d'eux seuls (un peu comme les ramasseurs de champignons).

Il y avait aussi ceux qui, équipés de palangriers: de grosses barcasses à la carene profilées et motorisées, "montaient" dans le touf... touf... touf sourd et les relents d'essence du moteur in-bord, jusqu'à la ligne d'horizon. Enfin... pas tout à fait; il ne faut pas exagérer !
Ces deux catégories bromitchaient à tout va autour de leur embarcation avant de laisser descendre silencieusement leur palangrottes vers des fonds poissonneux.

Donc, qu'il fut du matin, du jour ou de la nuit, le pêcheurs à pieds descendait la rue Polignac portant sur son épaule ou tenant à bout de bras ses cannes à pêche. A cette époque, la canne était artisanale: c'était un long roseau tout simple, bien choisi par son propriétaire. Certains pêcheurs en possédaient plusieurs et d'autres possédaient même des cannes en véritable bambou: un luxe! La fibre de verre n'existait pas encore.
Le pêcheur avait dans son couffin : hameçons divers, plombs, gut enroulé autour d'un morceau de liège dans lequel étaient piqués les hameçons, pince Monseigneur, couteau, lampe de poche... le tout recouvert de chiffons qui serviraient à décrocher les prises dangereuses ou douteuses: principalement les congres ou pire, les rascasses qui engloutissaient l'appât avec un calme et un sang froid déroutants. Elles surprenaient toujours le pêcheur distrait car elles restaient suspendues au bout de la ligne, inertes et apparemment insensibles aux douleurs que provoque l'hameçon dans le tréfond de l'énorme gueule béante, l'arête dorsale largement déployée prête à se planter dans la main de l'imprudent; basse vengeance.

Ah! J'allais oublier de préciser que le cabasset contenant: la baguette de pain (ramollie par l'humidité) le boutifard, la soubressade, les boudins, les cocas (pas cola naturellement), appartenait aussi à l'équipement.

Parvenu au bord de l'eau, le pêcheur allait soit vers le long quai fermant le port industriel pour y jeter ses lignes du côté pleine mer en s'installant tant bien que mal sur les énormes blocs de pierre bleue ou bien sur le quai côté port. Il pouvait aussi s'installer sur la barre de rochers partant perpendiculairement de la plage, ou bien pour le pêcheur au lancer, sur la plage de sable elle-même.

Le pêcheur amorçait avec de la crevette ou de la sardine fraîches et aussi mais plus rarement, avec le ver qu'il fallait "dénicher" dans les herbes et les anfractuosités des rochers en y versant quelques gouttes de javel ou de sulfate de cuivre qui laissait sur les parties herbues une tache bleuâtre. A moitié asphyxié, le ver sortait de son trou en gigotant comme un fou. Ebloui par l'incandescence du soleil d'Alger il était aussitôt saisi par deux doigts au parfum de sadine et se retrouvait sur un lit d'algues fraîches au fond d'un panier prêt à être remis à l'eau ... prisonnier d'un hameçon.

Le bromitch était répandu d'un geste large, à la manière du semeur. Il y avait malheureusement toujours à l'affût, des bans serrés de cabotes ou de gobies, ces espèces de mange-tout, goinfres et toujours affamés qui rodaient dans les parages.
Le pêcheur de mérou, lui, confectionnait une espèce de bourse en toile de jute contenant le bromitch, qu'il suspendait au bout d'une ligne immergée dans sa zone de pêche; le bromitch répandait sournoisement son suc dans les eaux profondes. Il était censé faire sortir de son trou le plus gros mérou du coin: celui que tous les pêcheurs savaient présent là dans les parages, et avaient parfois vu ou même failli attraper, mais que personne n'avait encore pu sortir de l'eau: en quelque sorte, le mérou cousin de Nessie le monstre du Loch Ness!

Rares étaient les pêcheurs possesseurs de moulinets et la plupart se servaient de la force centrifuge pour lancer le plus loin possible leurs lignes longues de plusieurs dizaines de mètres et armées de plusieurs hameçons. Le liège auquel était attachée la ligne bien calé sous son pied, le pêcheur faisait tournoyer au-dessus de sa tête la ligne lourdement plombée en élargissant les cercles au fur et à mesure des tours et de la vitesse obtenue, à la manière d'un lasso, puis, lorsqu'il estimait l'instant venu, il la larguait. La ligne en sifflant fuyait vers le large avant de plonger dans un majestueux plouf aquatique.
Alors il s'installait confortablement sur son rocher ou sur une bitte d'amarrage en tenant sa ligne entre ses doigts. L'acharné calait plusieurs lignes de front.
Dans le silence de la nuit il écoutait le clapotis furtif en reniflant les odeurs fortes du coaltar et aussi du mazout que la brise amenait du port charbonnier de l'Agha. Dans ces moments et sans le savoir, il devenait en même temps: Platon, Aristote, Copernic, Kant...

Et quand soudain il ressentait entre ses doigts une imperceptible vibration, son cerveau se mettait en alerte rouge. Il attendait... il attendait une touche plus franche. la touche suprême, celle du morfale aquatique, celle qui tirerait vers le fond la ligne en la tendant comme une corde de violon.. et alors et alors seulement , il ferrait. Et quand la prise d'un poids et d'une taille sans équivalents sortait de l'eau en se débattant, son coeur s'arrêtait de battre.
C'est au pas de chasseur alpin qu'il remontait la rue Polignac pour prouver aux siens combien il avait eu raison d'empuantir l'appartement durant la méticuleuse préparation du bromitch.

Et le pêcheur d'oublades, de loups et de sars, immergé en été jusqu'à la ceinture qui lançait imperturbablement à l'aide de son moulinet Mitchell sa ligne dans les vagues, il était vous l'aurez compris hors de question qu'il utilisât le bromitch. Lui n'avait qu'une seule angoisse, voir sa prise argentée et frétillante qu'il moulinait avec méticulosité en reculant patiemment vers la plage, se libérer d'un vigoureux coup de queue de l'hameçon dans le remous de la dernière vague

professeur
  • 118. professeur | 08/05/2008

Salut Gérard,
En période de vacances les petits enfants accaparent la bécane et les grands-parents. Merci pour les encouragements . Blanquer n'avait peut-être pas de terrasse, à moins qu'il ne soit trop occupé. Nous l'attendons!
Bien amicalement.

Gérard
  • 119. Gérard | 08/05/2008

Bonjour Professeur
Je me demandais si vous étiez en vacances car ça faisait longtemps qu' on ne vous avait pas lu. J' attends aussi Mr Blanquer avec impatience car si j'aime aussi le bla bla quotidien je préfère les belles lectures qui me rappelle quelque chose.Merçi à vous.
Amitiés

professeur
  • 120. professeur | 07/05/2008

Bonjour et bienvenue Marie-Jeanne,
Je n'aurais que des photos de la Cité Nador des années 60. Par contre sur Google il suffit de saisir "Clos Salembier Alger" pour découvrir plusieurs sites dont l'un avec des photos de classes. Bien amicalement

Borello Marie-Jeanne
  • 121. Borello Marie-Jeanne | 07/05/2008

Qui aurait des photos du Clos Salembier et principalement de l'école dans les années I955 -56. Merci de me répondre

FONTEZ Jean Michel
  • 122. FONTEZ Jean Michel | 24/04/2008

A Gérard.
J'allais souvent à l'Amirauté et l'on passait de barque en barque pour être assez éloignés du quai, on péchait la sardine (halladj, je ne sais plus si c'est le bon ortographe) avec simplement un fil de pêche sur lequel était monté plusieurs hameçons "voleurs" et la pêche était toujours bonne.
Malheureusement ce ne sont plus que des souvenirs et il sont loin, trés loin.
Amitiés

Gérard
  • 123. Gérard | 22/04/2008

La pêche à la sardine

La rumeur se répandait comme une trainée de poudre: elles sont arrivées, elles sont arrivées...
Les sardines etaient enfin entrées dans le port d'Alger!
Dans notre port en tout cas, celui qui était à côté de la plage des sablettes.
Nous voici partis avec mon frère Dédé, son vélo de course, nos cannes et un couffin.
Arrivés sur le quai, encore fallait-il se faire une place pour tremper sa gaule.La pêche à la sardine, j'appelais ça la pêche des fainéants:une canne, un fil, une dizaine d'hameçons blancs pendus sur ce fil..sans amorce.
Le seul effort consistait à balancer la canne de haut en bas pour que les sardines soient attirées par le scintillement des hameçons dans l'eau.Et avec ce mouvement vertical on ferre le poisson en même temps.En fait les sardines se pendaient elles-mêmes..! Et on remontait quand ça pesait lourd.C'était plusieurs sardines à chaque fois. Quand le couffin était rempli, mon frère ou moi montait sur le vélo pour amener les sardines à la maison et hop.. on repartait pêcher.
J'entends encore ma mère: mais arrêtez avec toutes ces sardines, je ne sais plus à qui les donner, y'en a trop, arrêtez.. vous allez me rendre badioc ...
Mais le plaisir de la pêche, surtout quand ça mord, vous me comprenez...
Amitiés à tous

alain G
  • 124. alain G | 16/04/2008

LA peche que de souvenirs cela me rappel quand je bricolais un (carreau) avec 4 bouts de planches et un morceau de verre qu'on aller chiner au vitrier qui passait dans le quartier en criant VITRIEEEEER et on repondait QUAND TU PASSES TU FAITS CH!!!!! mais cela ne l'empeche pas de nous donner un bout de verre pour faire notre carreau et une fois faits ma mere nous emmenez chez sa patronne a la MADRAGUE pour le week end et pendant qu'elle faisait la cuisine on allait soulever les pierres dans l'eau pour piquer a la fouine les petits poulpes qui s'y cacher ET oui c'etait le bon temps AMITIES A TOUS

professeur
  • 125. professeur | 08/04/2008

Enfin! Les pêcheurs se réveillent! Je commençais à croire que la mémoire leur faisait défaut.
J'ai souvenir de la pêche nocturne à la rascasse, à Verte Rive, dans les trous d'eau, avec une lampe torche et la fouine. Nous étions assurés de ne pas revenir bredouille. Toutefois il nous arrivait plus souvent de découvrir des "gatzo marine" (Jo l'harmonica traduira!

Gérard
  • 126. Gérard | 08/04/2008

Je me rappelle encore mon père ne faisant pas de bruit dans la salle à manger (où nous dormions 2 par 2 avec mes frères dans 2 petits lits pliants)Il était tôt..peut-être 4 heures du matin,mais je ne dormais que d'un oeil car la veille au soir il m'avait à moitié promis de m'emmener à la pêche avec lui.
quel plaisir quand il posait doucement sa main sur mon front en me disant:ton café au lait est prêt...
quelques instants plus tard on partait tous les 2 sur son vélo avec les grandes cannes à pêche faites maison,le sac de moulinets,sans oublier les vers de sable qu'il avait soigneusement déposés sur un lit d'algues dans un chapeau en feutre.
Au lever du soleil les cannes étaient placées et on attendait les touches.
Quand une canne pliait sous le soleil levant c'était vraiment un instant magique.Il fallait encore bien férer le poisson pour le ramener avec précaution sur la plage.
En fin d'après-midi on rentrait à la régie avec ,dans le sac en toile de jute écrue, des dorades, des sars ou des marbrets.
Et quand la pêche était très bonne,les voisins en profitaient aussi.
La nuit suivante je rêvais encore des touches, des casses,des poissons que j'avais remontés ou qui s'étaient lâchement sauvés dans la dernière vague.

FONTEZ Jean Michel
  • 127. FONTEZ Jean Michel | 05/04/2008

Bonjour professeur.
Les souvenirs s'estompent et je devais avoir 10 ou 11 ans. Le départ pour la partie de pêche était toujours merveilleux car il faisait jour. Mais dés que la nuit tombée, je commençais a avoir une imagination débordante qui me donnait le plus souvent envie de rentrer me mettre sous la couette, la frousse du petit garçon.
Emmitouflés dans une sorte de couverture je ne faisais que regarder mon pauvre père avec ses immenses cannes à pêche.
Quand au ramassge d'oursins, la oui, cette cagette à légumes ovales et profondes que l'on fixait à l'intérieur d'une chambre à air pour mettre notre récolte de "chataignes" de la mer, que nous ramssions avec une "fouène" de notre fabrication: une fourchette avec 3 dents recourbées est attachée au bout d'un manche à balai.
Egalement avant de plonger on regardait dans une sorte de caisse avec une glace au fond, ce qui avait comme effet de grossir tout ce que l'on voyait et on prenais souvent des "oursins juifs" (sorte de petits oursins avec des aiguilles plus longues) pour des gros.
J'espère que mon père ou il se trouve peux encore ramasser des oursins.
Amitiés.

professeur
  • 128. professeur | 04/04/2008

bonjour Jean-Michel,
Il faudrait nous raconter les anecdotes de la pêche nocturne, maintenant!
Lors de mes pérégrinations sur le littoral de la baie d'Alger, le hasard m'avait fait renconter dans l'eau un fameux pêcheur d'oursins qui jaillissait des profondeurs de La Vigie. Notre ami Sauveur fils de Jules venait reprendre souffle à une brasse devant moi pour déposer dans sa petite bourriche accrochée à une bouée(un pneu réccupéré) les fruits de sa pêche à la fourchette. Gourmand, lui aussi, de ces hérissons de mer et amateur averti, il s'était fabriqué un "carreau" qui lui permettait de repérer les oursins et de plonger avec 100% de réussite. Il est vrai que son entraînement de lutteur lui donnait du souffle à revendre.
Nous n'oublierons pas sa gentillesse et son accueil chaleureux du quartier à La Fontone.
Paix à son âme!

FONTEZ Jean Michel
  • 129. FONTEZ Jean Michel | 03/04/2008

Bonsoir professeur.
Et oui, les fameuses "clovisses" quel régal. N'oublions pas les oursins, ma pauvre mère enétait dingue et nous aussi. Les parties de p^che la nuit avec mon défunt père sur la plage des "Sablettes". Que du bonheur.
Bonsoir et amitiés.

professeur
  • 130. professeur | 03/04/2008

Retour sur la plage:
les patelles sont restées accrochées aux rochers et j'attendais, mais en vain, le retour d'un pêcheur de ce petit coquillage bivalve vernissé jaune qui vit dans l'eau sous quelques centimètres de sable en bordure de mer: le haricot de mer ou telline que nous appellions aussi clovisse.peut-être improprement.
Autrefois, à Hussein Dey, du côté de la plage du Piquet Blanc, le tellinaire(pêcheur) immergé jusqu'à la taille tirait en reculant une poche grillagée montée sur une sorte rateau pour racler le fond, là où les pemières vagues se brisent . Il lui fallait ensuite trier les tellines au milieu des pierres,coquilles et morceaux de verre érodés.
"Les clovisses" étaient servies en kémia avec une sauce à l'ail et au persil ou une sauce pimentée ou encore au pastis sans avoir oublié de les mettres préalablement à détremper dans l'eau de mer durant une nuit pour les dessabler. C'est l'heure de "l'apéro", tchaô!

LANGELLA GIORGIO
  • 131. LANGELLA GIORGIO | 31/03/2008

ET OUI......SOUVENONS-NOUS.....NOUS AVONS EU LA CHANCE D'AVOIR SUBI LES DIES DU PLUS ILLUSTRE DES MENTEURS QUE LA FRANCE A CONNU....SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS, IL ME SEMBLE QU'IL ETAIT SURNOMME..: " LE-GRAND-CHARLES ". ET PUIS N'OUBLIONS PAS NON PLUS QU'IL Y A UN DIT-ON QUI DIT : "CHARLES-ATTEND".....
VOUS VOYEZ, A MON AGE, 66 BALAIS, J'AI REMARQUE AUSSI QUE J'AI ENCORE BONNE MEMOIRE....
ALLER SOYONS SERIEUX. JE VOUS EMBRASSES TOUS FILLES ET GARS TRES FORT. GIORGIO

LANGELLA GIORGIO
  • 132. LANGELLA GIORGIO | 31/03/2008

ET OUI......SOUVENONS-NOUS.....NOUS AVONS EU LA CHANCE D'AVOIR SUBI LES DIES DU PLUS ILLUSTRE DES MENTEURS QUE LA FRANCE A CONNU....SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS, IL ME SEMBLE QU'IL ETAIT SURNOMME..: " LE-GRAND-CHARLES ". ET PUIS N'OUBLIONS PAS NON PLUS QU'IL Y A UN DIT-ON QUI DIT : "CHARLES-ATTEND".....
VOUS VOYEZ, A MON AGE, 66 BALAIS, J'AI REMARQUE AUSSI QUE J'AI ENCORE BONNE MEMOIRE....
ALLER SOYONS SERIEUX. JE VOUS EMBRASSES TOUS FILLES ET GARS TRES FORT. GIORGIO

Blanquer
  • 133. Blanquer | 15/03/2008

Nos morts; Ils sont morts trahis, victimes de leur amour de la Patrie.
Que leurs âmes soient en paix.

professeur
  • 134. professeur | 15/03/2008

...Alger
Après notre recueillement, la vie reprend et nous ramène sur la plage.
Pendant les longues heures imposées de la digestion, outre le ramassage des coquilles vernissées et rejetées par la mer pour confectionner des colliers de coquillages, un autre dérivatif nous permettait de tuer le temps
En bout de plage, sur les rochers exposés aux embruns, nous partions à la pêche aux arapèdes qui se confondaient avec leur support. Une rapide observation des lieux permettait de repérer les gastéropodes légèrement détachés des blocs. D'un geste leste il fallait saisir le bord du "chapeau chinois" avant qu'il ne se plaque sur la paroi. Sinon,bernique!
Une fois la bernicle fixée au rocher par son pied musclé la capture à la main devient impossible. Il faut alors s'armer d'un couteau solide ou, à défaut d'une pierre, pour déloger non sans mal la patèle convoitée.
Comestible elle a un arrière goût de noisette à condition d'avoir retiré préalablement ses antennes et sa tête pleines d'amertume. Moins iodée que la moule, sa chair a plutôt la consistance du caoutchouc. Ce fruit de mer gagne à être poêllé au beurre ou cuit au four avec une bonne persillade.
Notre arapède méditerranéenne, de l'espèce Patella Coeruléa, était surtout utilisée par les pêcheurs comme appât de fortune.Ils étaient assurés que l'amorce tiendrait bien à l'hameçon.
Pour notre part, l'heure du bain approchait.

professeur
  • 135. professeur | 15/03/2008

Honorons la mémoire des morts pour la France et saluons les blessés de ce massacre d'Ager.

Blanquer
  • 136. Blanquer | 15/03/2008

...voie ferrée qui...
... qui n'avaient cessé...
... au-dessus...
... leur voisinage...

evelyne
  • 137. evelyne | 15/03/2008

A. BLANQUER est un merveilleux conteur, nous avons tous une irresistible envie de parler de notre Algérie. Nous sommes marqués par notre enfance sur cette terre.
Merci pour ce super site qui nous fait partager avec beaucoup d'émotions des souvenirs communs.
info. Pour les PN (parisiens) journée du 26 MARS : en l'église SAINT NICOLAS DU CHARDONNET 23 RUE DES BERNARDINS 75005 PARIS - 15 h. - salle des catéchismes - exposition sur la fusillade de la rue d'Isly -
18 h 30 - MESSE à l'intention des victimes de la fusillade de la rue d'Isly et d'ORAN
amities.

juliette
  • 138. juliette | 14/03/2008

Bravo, bravo!! Blanquer. c'est exactement notre vie là-bas. QUand je raconte çà à mes enfants (47 et 50 ans) et à mes petits enfants, c'est à peine s'ils ne me prennent pas pour une extra terrestre. A la plage avec des manches à balais et des couvertures? berk c'est moche çà ne se fait pas!! et bien oui cela se faisait. Amicalement

Blanquer
  • 139. Blanquer | 13/03/2008

Ah! Professeur... que vous évoquez là d'émouvants souvenirs! Vous me mettez l'eau (de mer) à la bouche.
Et cette délicieuse coca à la tchoutchouka dans laquelle l'on pouvait y glisser une subtile pointe d'anchois... quel délice! Il y avait aussi les petits pâtés à l'anchois, à la soubressade ou à la saucisse, et le boutifard, et la soubressade piquante à souhait, et .........

Ce n'est qu'après avoir franchi dans la bousculade, les rires, les engueulades teintées d'accents méditerranéens, et les calbotes sur les nuques dégagées, le passage à niveau et la voie ferréeque qui longeait la plage, que le porteur de charges choisissait son emplacement et pouvait enfin en poussant un retentissant Ouf! de satisfaction, poser ses lourds et encombrants cabassets en paille tressée, qui n'avait cessé depuis son départ de martyriser en les frottant, ses mollets.
En petit Marcel, l'oeil mauvais, les poings appuyés sur les hanches dans une attitude conquérante ou une main posée en visière de casquette au-dessusn des sourcils pour se protéger de la grande luminosité, il faisait du regard le tour du propriétaire en évaluant le nombre d'intrus qui commençaient à poser à leur tour leurs lourds paniers à proximité de son bivouac. Non mais!

Certains débarquaient avec leurs bouées: une chambre à air en caoutchouc brun ou noir de voiture ou de camion qu'il ne fallait pas oublier de rafraîchir avant utilisation, en la mouillant abondamment lorsqu'elle était restée exposée au soleil un long moment sur la plage; sinon, gare aux brûlures.

Qu'elles étaient loin des chichis ces familles, quand le dimanche elles prenaient d'assaut pour la journée cette vaste plage de sable fin en édifiant d'une manière confuse et bruyante un véritable camp bigarré fait de piquets, de ficelles, de cordes, et d'un patchwork de toiles et de couvertures multicolores pour se protéger des rayons du soleil. Chaque famille s'organisait pour la journée en aménageant sous sa "guitoune" de fortune, un espace confortable avec... presque rien ou si peu. Pas ou peu de tables et de sièges pliants; pas de "transats"; pas de parasols; rien de tout cela. L'eau fraîche était obtenue à l'aide d'une gargoulette d'argile ou d'une bouteille de verre enveloppée d'une chaussette de préférence de laine, tenue constamment humide et suspendues dans les courants d'air à l'ombre. Et alors, quoi!!

Même si certaines mères avaient enfilé un maillot de bains, rares étaient celles qui se lançaient à l'eau. La tête recouverte d'un mouchoir noué aux quatre angles leur servant de protection solaire, elles "s'immergeaient" jusqu'aux ...genoux, préférant surveiller leurs marmailles tout en bavardant avec leurs voisinage du jour qui, finalement, s'était découvert moins enquiquineur et plus affable qu'elles ne l'avaient cru.

L'achat de slips de bains pour les enfants en bas âge n'était pas une priorité première et la plupart du temps, l'enfant plongeait dans la vague avec son slip de coton blanc côtelé qui sitôt gorgé d'eau, ne tardait pas à bailler cruellement et à coller à la peau en laissant transparaître sa couleur rose chair. De ces slips en coton, émergeaient deux jambes chétives et menues, mais d'une résistance et d'une force insoupçonnées.
Essayez cet été d'emmener votre petit enfant âgé de plus de quatre ans, sur une plage vêtu d'un simple slip de corps et d'une chambre à air de voiture en guise de bouée.

Nous ne pensions même pas à rougir de cette presque pauvreté habituelle.
Nous étions heureux. Néanmoins ce bonheur était entaché par la faute de ces fameuses cocas; par la faute de ces petits pâtés; par la faute aussi des salades de betteraves ou de tomates ou encore de pois chiches, dont les fines rondelles d'oignon nous rappelaient à leur bon souvenir. Et comme ils étaient lourds à digérer ces sacrés pois chiches! Ils justifiaient à eux seuls la sanction fatale, interminable et génératrice de calbotes. Trois heures... Il fallait attendre trois heures, coiffés d'un chapeau kabyle en paille dont nous relevions les bords pour lui donner l'allure d'un Stetson, à la manière des cow-boys. Trois heures pour que notre estomac, ce faignant, ait enfin fini de nous tourmenter. Trois heures à tuer! A chercher sur le sable brûlant des éclats de verre de couleurs dépolis par le sac et le ressac. Mais ce temps interminable qui nous privait du bain bienfaisant, tournait à l'avantage des parents qui pouvaient ainsi, nous sachant prisonniers de la pendule horaire, faire en toute quiétude une bonne sièste et digérer (je n'ai pas dit "cuver") le savoureux vin rosé souvent bu à peine rafraîchi mais qui régalait les gosiers des grands.

Puis venait l'heure de plier bagages. Cette heure arrivait trop vite. Trop tôt. En colonnes éparses et étirées, les familles remontaient sans se presser la longue rue Polignac
Les rires s'étaient éteints et les cris aussi. Il faut dire que les coups de soleils sur les épaules et les cuisses n'arrangeaient pas les choses.

Ainsi passaient dans la joie simple et la bonne humeur les dimanches au bord de l'eau.

Plus tard nous eûmes de très jolis slips de bains. Nous eûmes aussi des "transats" et de la crème solaire dosée et graduée en fonction de la tyrannie des U.V. et du temps d'exposition, de la pression atmosphérique et du méridien et de l'âge du capitaine et... Nous eûmes aussi la planche à voile, le jet ski et que sais-je encore.

Mais le bonheur simple, celui de notre enfance nous avait abandonnés. Il avait fait de nous des orphelins.

Alain GIULIANO
  • 140. Alain GIULIANO | 10/03/2008

Bonjour a tous et oui professeur vous avez raison de dire qu'elle etait belle notre sablette quand on partait de la régie en passant par le tunnel sous la route ou il faut dire que les odeurs n'était pas toujours agreables mais une fois arrivé sur la plage qu'elle joie de retrouver notre grande bleue .A CE SUJET si quelqun a des photos des sablettes merci de me les envoyer alain.giuliano@orange.fr AMITIES

professeur
  • 141. professeur | 09/03/2008

...des crawlers...Notre

professeur
  • 142. professeur | 09/03/2008

Bien sûr qu'elle était chouette notre plage des Sablettes avec son sable blond à gros grains et ses rochers d'où les pêcheurs lançaient leur ligne attendant patiemment que le bouchon s'enfonce et qu'une saupe, un bogue, un sar ou une oblade veuille bien mordre à l'hameçon.
Il est évident que,plus d' un quart de siècle après, notre bord de mer ne ressemblait plus tout à fait à celui évoqué par notre Prix Nobel.
Certains soirs d'été, notre regrettée mère nous préparait le cabassette pour pique-niquer sur la plage. Nous nous adonnions aux joies des bains de mer jusqu'au retour du travail de notre père tout aussi regretté. Nous plongions sans arrêts et nous nous faisions rouler par les vagues revigorantes. Notre apprentissage de la nage était laborieux et nous avancions davantage à la manière des petits chiens qu'à celle des grawlers.
Notr débauche d'énergie nous ouvrait grandement l'appétit et dès l'arrivée de notre paternel nous nous jetions sur les cocas à la tchouktchouka ou aux blettes. A côté d'autres familles faisaient griller des sardines sur un petit braséro ou des brochettes sur un kanoun.
Nous nous laissions bercer par le ressac rythmé et les douces caresses de la brise de mer. Peu à peu l'étendue d'eau s'assombrissait
et la fraîcheur du soir nous envahissait. Il était temps de replier bagages pour mettre un terme à cette agréable soirée familiale.

FONTEZ Jean Michel
  • 143. FONTEZ Jean Michel | 03/02/2008

Salut Michel.
Je me suis rendu sur le site que tu signale, mais là impossible de voir quoi que ce soit. Voudrais tu avoir la gentillesse de me préciser, car une fois sur la page de "photodex" j'ai beau faire un clic droit, je ne vois nul part "full screen". Merci pour ta participation.

Michel MARINO
  • 144. Michel MARINO | 31/01/2008

Merci à Jean-Michel pour cette photo. Cela nous ramène bien loin.
Ce serait sympa de se revoir à Uzés pour la prochaine réunion pied-noir.
En attendant, je vous suggère d'aller voir un diaporama sur la rencontre de 2006.
Suivre le lien suivant :
http://www.photodex.com/sharing/viewshow.html?fl=2938198&alb=134883
Une fois que vous aurez la page sur votre écran, faites un clic droit puis choisir "full screen" pour voir le diaporama en plein écran, et n'oubliez pas le son.

A+
Michel

charlyne MOORE
  • 145. charlyne MOORE | 31/01/2008

coucou ,me revoila,sidi ferruch que de souvenirs ,quelle magnifique journee on passee la moitie du quartier si retrouve merci a jean michel d'avoir ces photos ,oui c' est vrai l 'insouciance ,, le bonheur ,la joie d'etre ensemble A+CHARLYNE

FONTEZ Jean Michel
  • 146. FONTEZ Jean Michel | 21/01/2008

Bonjour.
Qui pourrait mettre un nom sur le visage qui porte des lunettes noires et qui se trouve sous le point d'intérogation. Merci d'avance aux fins limiers du Ruisseau et de la Régie. Oui Norbert, les Sablettes étaient vraiment belles pour nous de la Régie c'était notre endroit de prédilection. Amitiés

professeur
  • 147. professeur | 18/01/2008

Une nouvelle rubrique avec, pour l'inaugurer, une éclatante image de la jeunesse insouciante au temps de l'Algérie Heureuse.
Apparemment, nos jeunes amis de la Régie n'ont pas encore ingurgité les "légères" Mounas dans la forêt de Sidi-Ferruch.
Tout chauvinisme mis à part, il est vrai que la plage des "Sablettes" a eu ses heures de gloire avec son établissement de bains et son dancing que les plus jeunes n'ont pas connu; mais, Albert Camus ne manquait pas de souligner que<<Le sable en était un peu noir et les premières vagues n'étaient pas toujours transparentes.>>
Et alors? Un peu d'huile sur la peau et les traces de mazout disparaissaient vite.

NORBERT
  • 148. NORBERT | 18/01/2008

LA PLUS BELLE PLAGE C'ETAIT 3LES SABLETTES AVANT L'EXTENSION DU PORT D'ALGER PAS TROP CHAUVIN!!!

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